La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Joe Nadeau

Burning sands

Écrit par
Chanteur, guitariste et compositeur, Joe Nadeau est un musicien texan. Début des années 90, il rencontre un très jeune guitariste doué : Kenny Wayne Shepherd. A Dallas. Ce dernier devient alors son élève. Et lorsque l'élève commence à se forger une certaine réputation, il demande à l'enseignant de se joindre à sa formation. Joe Nadeau devient alors son guitariste rythmique. En tournée ; mais également lors de l’enregistrement des deux premiers elpees de Shepherd : "Ledbetter heights" en 95 et "Trouble is" en 97. Joe reprend alors sa liberté pour pouvoir interpréter ses chansons. Des chansons sur lesquelles il peut intégrer soul, folk, country, blues et rock. Signé par le label louisianais Louisiana Red Hot, il commet ce "Burning sands" en 2002. Un disque qui bénéficie du concours de Greg Archilla, personnage qui travailla pour Albert King, à la production.
 
Il se montre bon texan dès l'ouverture "Now she's mine". Un shuffle hanté par Stevie Ray Vaughan, sa première source d'inspiration. Non seulement Joe est un excellent compositeur, mais il dispose d’un bon organe vocal. Bien rythmé, "High cost of livin' low" est superbe. La guitare est gouailleuse. L'orgue Hammond de Derrick Jackson emprunte des accents à Memphis, Tennessee. La section rythmique exerce également parfaitement son rôle : Dave Smith à la basse et Yvette "Baby girl" Preyer aux drums. "Tell me what it's all about" est un rock'n'roll qui ne manque pas de punch. Le gamin Kenny Wayne est venu épauler son ami à la guitare, tandis que Jimmy Wallace se démène comme un beau diable sur son piano. Cet opus affiche une grande variété dans les styles. Jolie ballade avec chœurs féminins et guitares acoustiques, "Burning sands" nous rappelle les Stones. Le sens mélodique est très présent tout au long du brillant "Just another day". Une autre ballade R&B, alanguie, trempée dans le son majestueux de l'orgue Hammond. Largement cuivré, "The lovin' is right" est un autre shuffle. Le piano est bien animé. On se croirait en présence d’un Roomful of Blues en miniature. L’elpee recèle également quelques plages plus rockin' blues. Et je pense tout particulièrement à "Raise your right hand" et au boggie léger "It's on". En fin de parcours, l’éclectisme refait surface et se concrétise à travers la ballade "How it all went down", un blues lent bien électrique ; ainsi que le très bien rendu "I'll help you pack", fluidifié par l'indispensable orgue Hammond. Plage rock'n'roll, "What you do to me" achève cette oeuvre. Bien que ne se révélant pas d’une grande originalité, ce disque reste d’honnête facture.