Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

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Kafka On The Shore

Beautiful But Empty

Écrit par

Le quartet aux nationalités multiples (un Italien, un Ricain, un Teuton et un Autrichien) Kafka On the Shore a puisé son patronyme au sein d’un roman écrit par le Japonais Haruki Murakami (« Kafka sur le rivage »). Mais loin de la subtilité de l’œuvre littéraire, c’est une œuvre plus ‘empty’ que ‘beautiful’ que nous livrent les quatre rigolos basés à Milan. Outre des vocalises souvent forcées, « Beautiful but Empty » regorge de mélodies prémâchées.

S’ils savent parfois faire preuve d’originalité (« Lily Allen in Green », « Walt Disney Part I » et « Walt Disney Part II »), on s’ennuie ferme entre un « Campbell’s » qui tente de faire du Bloc Party, des « Berlin » et « Airport Landscape » trop conventionnels ou un « Bacco » flirtant discrètement avec le « Golden Brown » des Stranglers. « Beautiful but Empty » manque cruellement de cohésion, et davantage lorsque Elliott Schmidt, vocaliste de son état, pousse des gueulantes totalement hors sujet. Aussi vite écouté, aussi oublié. En même temps, lorsque l’on qualifie sa propre musique de ‘Pirate Mexican Porn Rock’, tout est dit…

 

Kafka

Geografia

Écrit par

Fondé en 2002, ce trio originaire de Clermont-Ferrand vient donc d’enregistrer son troisième opus. Si les deux premiers du combo auvergnat étaient passés inaperçus auprès du mélomane lambda, il a quand même séduit un public averti et surtout le label indépendant Pyromane Records (Gâtechien, Tokyo Sex Destruction,…) Ce qui lui a permis d’y publier son dernier bébé, « Geografia ».

L’elpee est partagé entre onze titres. Tout en se concentrant sur l’essentiel, la formation construit patiemment et progressivement ses climats particuliers et originaux. Une forme de post-rock alimenté par une structure basique basse/batterie/guitare sur laquelle viennent se greffer des sonorités atypiques, rappelant aussi bien Tortoise que Battles. Mais la principale performance du band, c’est de parvenir à maintenir soutenue l’attention en alternant plage intenses (« Rewind part 1 », « Rewind part 2 ») et compos atmosphériques (« Crumpled Paper », « The Stream »). Une excellente découverte !

Sur son site, le label Pyromane parle d’album de la maturité, avis que je ne puis qu’acquiescer, en espérant que le combo poursuive sur sa lancée…