Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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King Me

Happy Happy

Écrit par
Le quatrième opus de King me, « Happy Happy », n’est vraiment pas une invitation à faire la fête… En cette période estivale propice aux sourires de circonstance, cette plaque risque de plomber l’ambiance de plus d’une soirée mojito… Un peu comme si David Lynch décidait de retirer son costard pour exhiber ses abdos (?) blafards avant une démonstration exhibitionniste de Capoeira. Chocking ! ‘You’ve got all my sympathy’ chante King Me dans « I’ll go where the sun goes ». Ils ont toute la nôtre aussi ; même si leur elpee n’est pas un chef d’oeuvre et que leurs complaintes lo-fi proches de Mogwaï, Quickspace ou même Muse (« The Happy Heather ») risquent fort de foutre tout le reste de notre été en l’air. Dans le style, il faut reconnaître, qu’ils ne manquent pas de courage...

King Me

Almost summer

Écrit par

En choisissant pour patronyme King me, titre d'une chanson des Palace Brothers, cet ensemble batave a voulu se fixer un espace sonore destiné à véhiculer des émotions sombres, ésotériques, mélancoliques. Pourtant, on ne peut pas dire que cette formation soit fondamentalement minimaliste. Parfois lo fi. Country/folk aussi. A cause du recours à des instruments aussi spécifiques que le violon et le violoncelle. Sans oublier le banjo ainsi que la steel guitar prodigués par un invité, qui répond au nom de Corno Zwetsloot. Un country folk qui, lorsqu'il se fond dans l'instrumentation basique, devient le chaînon manquant entre Tindersticks et 16 Horsepower. La solution sonore est, en outre, fécondée par un orgue capable de produire des sonorités complètement pourries, archaïques ; et puis aussi et surtout deux guitares. Torturées, ces deux fois six cordes nagent dans le psychédélisme atmosphérique tout au long du bien nommé " Swimming ". Bringuebalantes, elles offrent même un profil britpop, qui navigue quelque part entre Radiohead et Unbelievebale Truth. Douloureuses, elles s'enfoncent dans la cold wave d'un Joy Division qui se serait entouré de cordes et de cuivres. A l'instar du très beau " My angel " qui ne clôture pas l'œuvre, en vertu d'un morceau caché plutôt bizarroïde. Un bien bel album !