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Kvelertak

Kvelertak

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C’est scandaleux ! Ce groupe risque de prendre une dimension internationale et son patronyme est carrément imprononçable. Vous vous imaginez hurler ‘Kverlertak, Kvelertak, Kverlertak’, au moment du rappel, quand le groupe se produira chez nous, en ‘live’ ? Moi non plus. Pourtant, il va falloir s’entraîner. Parce que, lorsque la Belgique accueillera Kvelertak en concert, il y aura des rappels. C’est garanti !

Nous sommes en 2007 à Stavanger, dans le comté de Rogaland, au sud-ouest de la Norvège. (NDR : le lieu de naissance de l’ex-Theatre Of Tragedy et toujours Leave’s Eyes, Liv Kristine). Six potes décident de former un groupe. Pour se créer un style, les membres de Kvelertak (NDR : ‘kvelertak’ signifie ‘mainmise’ en français) s’inspirent de tout ce qui correspond à leur conception personnelle du rock’n’roll : le punk, le hardcore, le black métal, le heavy métal et le hard rock. Le combo ne se fixe aucune limite. Mais décide d’adopter l’attitude ‘second-degré’ du punk originel, en l’injectant dans chacun de ses titres. Brutale, la musique accroche cependant instantanément. Les paroles sont chantées en norvégien. Le public scandinave adhère immédiatement. Les soutient. A l’instar de quelques stations de radio. Ce qui explique sans doute pourquoi, sans aucun contrat discographique, Kvelertak décroche une place à l’affiche du Roskilde 2009, l’un des plus grands festivals de Norvège. Et que fin de la même année, un deal est signé chez le label Indie Recordings.

« Kvelertak », le premier album éponyme, est un sérieux candidat au titre de meilleur album extrême de l’année 2010, toutes tendances confondues. La signature du groupe est unique. Du métal’punk’n’roll brutal, joué à trois guitares et dont les vocaux hurlés dans la langue maternelle du combo tiennent plus souvent du black métal que du punk. Quant à la musique, elle passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel métallico-rock’n’roll. Chaque composition est unique et recèle sont lot de surprises. Chez Kvelertak, un titre peut débuter sur un riff black métal speedé, se réserver un refrain accrocheur et un solo de guitare ‘Guns’n’Rosien’, ralentir dans un style proche du stoner, concéder un break acoustique et se terminer en punk furieux et rageur.

L’artwork sublime est l’œuvre de John Baizley du groupe Baroness. Quant à la production et au mixage, ils sont signés respectivement par Kurt Ballou (Converge) et Alan Douches (Dillinger Escape Plan, Mastodon, Nile). A vous de deviner comment est le son. Un indice ? Il est énorme !

L’album le plus énervé de l’été. On vous aura prévenus.