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Larkin Grimm

Spiritual Machine

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Larkin Grimm est bien plus qu’une femme. Véritable entité spirituelle, elle se produisait ce 18 mai à l’ABClub, en première partie de DM Stith, pour y présenter son dernier pamphlet, « Parplar » paru récemment chez Young God Records.

D’une beauté intrigante, la jeune femme à la biographie atypique (NDR voir chronique de « Parplar ») a littéralement envoûté le peu de monde qui peuplait l’AB ce soir là. D’abord seule, Larkin Grimm démarre son set assise timidement sur sa chaise plongeant le public dans une douce torpeur. Mais il ne faut pas plus de dix minutes à la jeune femme pour enfin se détendre et dévoiler son côté excentrique en enchaînant les plaisanteries pour un parterre très réceptif. Soutenue ensuite par trois musiciens, Grimm parcourt son opus en long et en large, passant des graves aux aigus avec une aisance déconcertante. Elle dédicacera une chanson à Paris Hilton, aux habitant de la planète Parplar (NDR : of course !) ou encore à ses divinités imaginaires. En 40 minutes, la belle a conquis l’ensemble du public qu’elle rejoindra en toute humilité pour assister à la prestation de DM Stith, son compagnon de tournée.

Organisation : Ancienne Belgique    

Larkin Grimm

Parplar

Écrit par

Récemment signée au sein de Young God Records (Akron/Family, Angels Of Light, Michael Gira,…), Larkin Grimm fait l’objet d’une bio aussi atypique qu’intéressantes. Née il y a 27 ans de parents hippies en plein cœur du Tennessee, Grimm a vécu ses six premières années sur terre au sein d’une communauté religieuse baptisée ‘l’Ordre Sacré de MANS’. Puis, papa et maman ont émis le désir de changer d’air ; et, après le démantèlement de la secte, ils ont trouvé refuge dans les montagnes Appalaches de Géorgie. La petite Larkin est donc devenue pensionnaire au sein d’un internat chic où elle a pu exploiter son talent musical naissant avant de s’envoler, quelques années plus tard, pour l’Université de Yale. Malgré une bourse conséquente, la jeune femme est rebutée par l’élitisme de l’établissement et décide de faire le tour du monde, avant de poser sa valise et sa tente dans les plaines d’Alaska. Après quelques autres péripéties, la jeune nomade rejoint d’abord le projet de Dave Longstreth, The Dirty Projectors, puis se lance enfin dans une aventure en solitaire, ponctuée de toute une série d’albums-impros pour Secret Eye Records.

Mais venons-en à ce « Parplar », son premier opus signé pour le label Young God. L’œuvre est partagée en quinze morceaux. Elle s’ouvre par « They Were Wrong », une composition qui ne présage rien de véritablement transcendant. La déduction est aussi hâtive qu’inévitable : la biographie de la jeune femme est plus intéressante que le contenu de l’elpee. Mais, dans la foulée, « Ride That Cyclone » rappelle à l’ordre et nous introduit au sein de l’univers à la fois riche et dépouillé de Larkin Grimm. Qui nous réserve alors une série de petites perles dont la majorité ne dépasse pas les trois minutes. « Parplar » nous entraîne alors au beau milieu d’une plaine aride, en plein cœur d’une soirée bio. Les esprits de Devandra Banhart et CocoRosie s’élèvent autour d’un feu de camp tandis que d’étranges créatures aux regards narquois s’assurent que rien ne puisse venir troubler la quiétude des lieux. Larkin est responsable d’un opus 100% naturel et jubilatoire qui jouit de la participation des membres de grandes figures de l’écurie Young God : Old Time Relijun, Angels Of Light et, les derniers débarqués, Fire On Fire. A quand le biopic ?