La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Leopardo

Is it an easy life ?

Écrit par

Fondé en 2016, Leopardo était à l’origine le projet solo de du chanteur/guitariste Romain Savary. Après avoir enregistré l’album « Di Caprio », il s’est entouré d’un second gratteur, d’un bassiste et d’un drummer pour partir en tournée. Depuis, le projet est devenu groupe. Et « Is it an easy life ? » constitue son second opus. Question qui mérite en tout cas d’être posée, et à laquelle, de toute évidence, répondre par la négative serait ridicule, quand on connaît un peu l’histoire de l’humanité. Mais répondre par l’affirmative signifierait que la vie est un long fleuve tranquille. Ce qui est loin d’être le cas… Aussi tout au long de ce long playing, Leopardo aborde des sujets brûlants d’actualité comme la peur, la flamme de l’amour, la déprime, le stress de la vie professionnelle, la génération gueule de bois avant de clore par un récit saugrenu consacré à l’armée chinoise.

Syd Barrett, le Velvet Underground et Gorky’s Zygotic Mynci semblent manifestement constituer les références de base de la musique de Leopardo. Syd Barret pour le psychédélisme, V.U. pour l’expérimentation et Gorky’s pour l’approche parfois farfelue des compos, des compositions soulignées par le vocal aigrelet Romain qui évoque justement celui d’Euros Child. Mais les nuances sont parfois tellement subtiles qu’il est difficile de bien cerner les morceaux. Vaporeux, le tire maître aurait pu figurer sur le premier album de Connan Mockasin. Délicieux et rafraîchissant », « I wanna tame you » mériterait de sortir en single. Des interventions de guitare gémissantes, réminiscentes d’Erik Braun (Iron Butterfly) torturent le space rock (Hawkwind ?) « Fear » et le garage lo-fi « Again », même si cette électricité est diffusée plus sobrement. Outre une piste noisy (« Modern love »), psyché surf (le frénétique « Holiday of love »), l’elpee nous réserve deux pistes caractérisées par ses variations de tempo. Tout d’abord l’indie lo-fi « Alone on earth » et puis surtout « Happiness », une compo plus complexe, lancinante, construite comme en boucle, entre arpèges de cordes semi-acoustiques, disgressions électriques subtiles et chœurs falsetto, légèrement en retrait. Un album vraiment intéressant !