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Living Things

Ahead Of The Lion

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Trois Berlin sinon rien ! Petits, ces trois frangins ne jouaient pas en compagnie des autres enfants. Pour eux, ni voitures en plastique ni soldats en bois. Lillian, l’aîné de la famille, n’a pas 17 ans qu’il mord déjà les cordes de sa gratte avec les dents. Très vite, il recrute ses frères (Eve et Bosh Berlin) pour former un groupe, quitter l’école et fuir Saint-Louis. L’échappée donne lieu à une virée sauvage sur des terres essuyées de riffs tranchants. Appuyé par Steve Albini (l’homme qui produit plus vite que son ombre), Living Things enregistre « Black Skies In Broad Delight » dès 2004. Condensé de références courant des Stooges, aux MC5, en passant par les Gun’s n’ Roses et Black Rebel Motorcycle Club, cet album ne sortira pas aux Etats-Unis. Pour des raisons patriotiques, les disciples discographiques d’Oncle Sam refusent d’ouvrir leurs ondes aux graciles rebellions du groupe. Soit, « Black Skies In Broad Delight » ressort de ces jours, troquant son intitulé contre « Ahead Of The Lion », plus rugissant, plus poilu que couillu. Rock’n’roll conquérant, plans piqués chez AC/DC et timbre ténébreux à la Peter Hayes ébauchent une personnalité entendue. En première ligne de cette révolution disciplinée, le single « Bom Bom Bom » et le frimeur « No New Jesus » demeurent passables. Les autres titres ne prônent pas l’émeute attendue. Dommage…