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Lloyd Spiegel

This time tomorrow

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Australien, ce chanteur/guitariste pratique un blues traditionnel. Il a chopé le virus du blues, en écoutant Sonny Terry et Brownie McGee, un duo de… country/blues. Ce dernier l’invite chez lui à New York. Il n'a que 15 ans quand il publie son premier elpee, "Stopping all stations", un disque qu’il enregistre en compagnie de son groupe, Midnight Special, en 1997. Depuis, il en a sorti huit autres. Son dernier studio "Tangled Brew", remonte à 2010 ! Il signe les dix plages de cet LP et les interprète, soutenu par le drummer Tim Burnham et le percussionniste, Arunachala.

"Devil on my shoulder" est une ouverture classieuse. La voix de Lloyd est taillée pour le blues. Face aux percussions pénétrantes, il accorde un superbe envol sur ses cordes amplifiées, tout en les enrichissant d’acoustiques, par les vertus du re-recording. "All the cats are grey" baigne dans un climat latino, digne de Carlos Santana. Les cordes s'y emballent avec bonheur. Délicieuses, celles de la gratte colorent "This time tomorrow" avant de céder le relais à celles de la mandoline, dispensées par Doc White. "Kansas City Katy" respecte l'esprit de cette grande cité du blues. Très rythmé, "Lost like me" se distingue par un déchaînement sur la guitare rythmique amplifiée. Une gratte aux accents manouche nous embarque vers la Nouvelle Orléans sur "Cure my soul". Son chant est talonné par le trombone alerte de Lisa Sutton. Cette voix rappelle celle d’un Tony Joe White, à ses débuts, sur "Trigger" un blues cool, alors que Marty Spiegel (un frère?) en profite pour s'éclater sur sa guitare. Le long plying s’achève par le blues flemmard et décontracté, "Call you when I get there"…