Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Lord of Mushrooms

Perspectives

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Lord of Mushrooms se revendique du ‘progressive metal’. Il a été fondé, à la fin du siècle dernier, par Laurent James (guitares) et Julien Negro (basse). Deux Français, établis à Nice. “Perspectives” constitue leur dernière œuvre. La première remonte déjà à 2005. Depuis, le line up a subi quelques changements. Ex-Adagio, le chanteur Gus Monsato est ainsi venu rejoindre le combo. La formation implique donc aujourd’hui deux musiciens français, deux italiens et un chanteur brésilien. Un band ma foi cosmopolite, qui s’est rendu au Canada pour enregistrer son nouvel elpee. 

Dès le départ, “Imago” balise le terrain emprunté par les ‘Seigneurs des champignons’. On est dans la prog bien insulaire. Guitares et claviers tissent une structure sonore complexe, tout en mettant bien en exergue le chant de Monsanto. Plus musclé, “Warmth in the wilderness” évoque Uriah Heep. A cause de ces riffs en intro et puis des interventions à l’orgue de Luca Mariotti. Aux cordes, Laurent se mue alors en disciple de Blackmore. La voix de Gus s’intègre parfaitement à l’ensemble. Elle varie au gré émotions, rappelant même le sémillant Jon Anderson sur “Grace”. Toujours en relief, leur compos sont susceptibles de libérer énormément de puissance. Les développements instrumentaux sont ambitieux. Et “Circles on the water” en est un parfait exemple, une plage au cours de laquelle Mr James étale tout son talent aux cordes. Hymne empreint de délicatesse, “The missing link” nous plonge dans un océan de douceur et de solennité. On y remonte le temps de plusieurs décennies, pour permettre à Mariotti de se réincarner en Rick Wakeman. En général, les plages sont assez longues. Faut dire que ce style musical nécessite de l’espace et donc du temps. Un opus de toute bonne facture, qui a bénéficié, en outre, d’un excellent travail de production…