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Made In Mexico

Guerillaton

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Au sein de cette formation établie à Providence, dans le Rhode Island, on retrouve l’ex-guitariste d’Arab On Radar, Jeff Schneider, ainsi que des anciens membres de Machine et Bossman, des ensembles qui sévissaient autrefois dans la zone crépusculaire de l’underground. Ce qui est peut-être encore le cas pour Made In Mexixo. Enfin, pour l’instant ; car franchement, leur expression sonore ne maque pas d’allure. Et pour cause, elle navigue à la croisée des chemins de la no wave (Sonic Youth), du hardcore (Fugazi) du jazzcore (John Zorn), de l’urban blues (Captain Beefheart, Birthday Party), du hardcore (AIDS Wolf, Fugazi) du latino dream pop (Drugstore), du surf (Dick Dale), du punk yankee (Dead Kennedys), du punk funk (Liquid Liquid) et du reggaeton (fruit d’un mélange de ragga et de hip hop). Que d’étiquettes ? Et vous n’êtes pas au bout de vos peines, puisque les vocaux sont assurés par une vocaliste (Rebecca Mitchell) dont le timbre oscille quelque part entre Lydia Lunch, Nina Hagen, Siouxsie Sioux et Lene Lovich. « Guerillaton » constitue leur second opus. Découpé en 13 fragments, il réalise la fusion parfaite entre impétuosité, sensualité et excentricité sans pour autant négliger l’aspect mélodique. A mon humble avis, Made In Mexico possède suffisamment de potentiel pour faire son trou. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…