La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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Maita

Loneliness

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Originaire de Portland, dans l’Oregon, Maita c’est le projet de », Maria Maita-Keppeler. Un an après avoir publié son elpee « I Want To Be Wild For You », elle a décidé de dépouiller ses morceaux de tous leurs artifices afin de les réenregistrer sous forme acoustique. Elle ne fait d’ailleurs pas les choses à moitié puisque d’un pop-rock énergique et efficace, la songwritrice est passée à un folk minimaliste. Impossible de tricher en se cachant derrière des effets ou autres nappes d’instruments. Accompagnée simplement de sa sèche, elle pose sa voix avec subtilité et délicatesse. Le résultat est bluffant. Du premier au dernier morceau, Maita parvient à nous transporter. « Loneliness » permet ainsi de dévoiler une artiste complète que l’on suivra de près au cours des prochaines années…

Maita Luisa

Lero Lero

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Quand vous écoutez l’album d’une jolie chanteuse brésilienne, par cliché peut-être, vous vous attendez à ce qu’un bout de soleil soit enfermé dans les divers morceaux. Or, les mélodies ont plus de trait de la nostalgie et de la mélancolie que des airs endiablés de salsa du Sao Polo natal de Luísa Maita. Du coup, malgré sa douce voix crémeuse, on a du mal à accrocher. Les titres passent et se ressemblent. On ne trouve rien que nos régions ne nous ont déjà apporté. Alors pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’on a chez soi!? Il ne suffit pas de posséder une douce voix et de servir quelques mélodies passe-partout pour devenir une véritable artiste mademoiselle Maïta! On se prend au jeu sur une ou deux pistes mais certainement pas sur l’intégralité de l’album. Il est vrai que le Brésil et l’Europe sont séparés par un océan mais ce n’est pas une raison suffisante pour accepter de s’y noyer. A force de ramer, les compos de « Lero Lero » frôlent parfois l’amateurisme. A se demander si on ne l’a pas recrutée dans la rue. On peut aisément l’imaginer poussant la chansonnette, sa guitare dans les bras, un chapeau posé devant elle. La mode tend vers la promotion de musiciens étrangers. Idée sympathique, entraînant parfois quelques trouvailles exceptionnelles. Mais l’original ne se déniche pas forcément à l’autre bout du monde.