La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Midas Fall

Evaporate

Écrit par

Midas Fall est un duo féminin réunissant Elizabeth Heaton et Rowan Burn. Pour enregistrer cet opus, si elles ont reçu le concours de Ross Cochran-Brash aux drums, elles se chargent du reste de l’instrumentation, dont les synthés, le piano, le violon, le violoncelle et la guitare. « Evaporate » constitue leur quatrième elpee, et le titre colle (voir le clip de « Glue », ici) bien à leur musique… brumeuse, atmosphérique, gothique, romantique, parfois symphonique, mais aussi cinématographique qui véhicule parfois des accents celtiques ; une impression accentuée par la voix angélique, céleste, d’Elizabeth, très susceptible de rappeler celle de Rachel Davies (Esben & The Witch).  

En général, les compos sont construites en crescendo, s’ébrouant en délicatesse avant d’entrer en éruption, et lorsqu’elles s’électrisent par la grâce des cordes de gratte électriques, elles nous entraînent au sein d’un univers shoegaze voire noisy.  

Le duo écossais se produira en concert ce 25 février au Waterhole d’Amsterdam et le 8 mars à De Kleine Kunst de Gand ; et pour la circonstance, non seulement elles seront soutenues par Chris MacKinnon à la basse et Calum MacVicar aux drums, mais le show sera enrichi d’une performance audiovisuelle…

Midas Fall

Fluorescent Lights

Écrit par

Insipide et incolore, malgré les promesses de son artwork, ce projet recèle en soi autant de bonnes idées que d’occasions maladroites de les plomber.

À commencer par le chant ultra conventionnel de son égérie qui devra peut-être son salut par la grâce d’un quelconque télé-crochet organisé outre-Manche, si la chance s’en mêle.

« Low », le deuxième titre, évoque vaguement un souvenir ; mais je serais bien incapable de le déterminer. Et pour dire vrai, l’effort me paraît vain.

Comme entrée en matière, le site du band annonce : ‘Described as chiming vocal-led post-rock, Midas Fall have carved a unique sound’. Conclusion : l’identité de ce groupe repose sur un confetti.

C’est donc disculpé, que je m’en vais le ranger dans le fond d’un placard.

 

Midas Fall

Wilderness

Écrit par

Midas Fall nous vient tout droit d’Ecosse. « Wilderness » constitue son deuxième album. En prenant connaissance de leur biographie, on apprend que le trio a notamment assuré les premières parties de groupes tels que Mono, We Were Promised Jetpacks ou encore 65daysofstatics. Concernant le dernier nommé, Midas Fall partage le même label, à savoir Monotreme.

Musicalement, il n’est dès lors pas étonnant de retrouver les grandes caractéristiques du post-rock : des arpèges étincelants se développant en de longs crescendos, une mélancolie omniprésente, etc, … Autre bonne surprise, le groupe ajoute circonstanciellement des éléments électroniques dans son expression sonore, un peu à la manière de 65daysofstatics ; et tout particulièrement sur « BPD ». Vu la description, les amateurs de post-rock devraient y trouver leur compte. Malheureusement comme c’est bien souvent le cas, il y a un MAIS. Et dans ce cas, ce MAIS se conjugue au féminin puisqu’il est provoqué par les interventions vocales d’Elizabeth Heaton. Dès l’instant où elle ouvre la bouche, tout l’édifice sonore mis en place par le groupe s’effondre. A l’instar d’Amy Lee, chez l’abominable Evanescence, elle laisse alors dégouliner son chant mielleux aux accents gothiques. Le pire, c’est qu’elle n’hésite pas à en rajouter une couche dès qu’elle en a l’occasion. On ne peut alors que constater les dégâts. Dommage !!!