La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Monsters Of Folk

Monsters Of Folk

Écrit par

Depuis le début des années 2000, les projets de supergroupe ne cessent de se multiplier. Tous veulent unir leurs forces créatives dans le but de délivrer l’un ou l’autre recueil potentiellement incontournable. L’initiative peut s’avérer aussi bien fructueuse pour certains (Tomahawk, Last Shadow Puppets, The Dead Weather, The Raconteurs, Them Crooked Vultures…) que mitigée voire totalement dispensable pour d’autres (Velvet Revolver, Audioslave, Mongrel, +44, …) Monsters Of Folk est l’une des dernières formations à s’inscrire dans cette mouvance. Et, ironique ou pas, les petits gars avaient plutôt intérêt à assurer en affichant un nom pareil. D’autant que le projet aura germé près de cinq ans dans l’esprit de ses géniteurs. C’est en effet en 2004 que M. Ward, Jim James (My Morning Jacket), Conor Oberst et Mike Mogis (Bright Eyes) ont uni leurs forces pour la première fois lors d’une tournée commune. Cinq années plus tard paraît « Monsters Of Folk », l’aboutissement de cette collaboration presque inévitable.

L’union des quatre songwriters débouche sur une jolie suite de morceaux alt-country et, forcément, folk dont la force réside en des mélodies simples et harmonieuses, rappelant souvent les travaux de Crosby, Stills, Nash & Young. Oberst, James et Ward se partagent le micro de manière plus ou moins équitable. Le mariage de leurs trois voix s’écoule sans effets et en toute cohérence au cœur de compos entêtantes (« Map Of The World », « Say Please », « Man Named Truth », « Whole Lotta Losin’ »…), quand elles ne sont pas tout simplement électrisante (« The Sandman, The Brakeman And Me », « His Master’s Voice », …). Une petite ombre se dresse cependant sur le tableau. Le morceau le plus excitant de la plaque, l’hautement magnétique titre d’ouverture « Dear God (Sincerely M.O.F.) » porte la patte ‘My Morning Jacket’ de la première à la dernière note. Big Jim tenterait-il de piquer la vedette à ses collègues, l’air de rien ?