Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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My Latest Novel

Death and Entrances

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My Latest Novel avait surpris en 2006, en concoctant un bel album indie, lyrique et déconstruit à souhait, que l’incroyable morceau « When we were wolves » élevait vers les cimes. La suite est moins heureuse pour « Death and Entrances ». Rien ne manque pourtant à l’appel ; le timbre profond qui rappelle Matt Berninger (The National), les nappes embrumées, un violon langoureux et ces chœurs en crescendo qui font les merveilles d’Arcade Fire. Malheureusement, ici la grandiloquence ne prend pas son envol. Beaucoup de bruit pour rien. C’est toujours quelque part trop ou trop peu. La voix trop émo, le son trop saturé, la ballade trop lente, les chœurs trop poussés. Ca sonne faussement romantique. On se délaye dans l’attente de quelque chose qui n’aboutit jamais. L’ennui prend le pas et c’est irrécupérable.

 

My Latest Novel

Wolves

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L’homme engendre l’humanité. Et My Latest Novel écrit les pages d’une œuvre terriblement humaine, faite de contradictions et de magie. « Wolves » est le premier album de ce quintette de Glasgow. Entre bonheur et désespérances, dépouillements et ornements harmoniques, My Latest Novel signe un disque mature, reposant en équilibre sur une corde tendue. D’un côté la mort, de l’autre la vie. Le collectif écossais livre un album mirifique, point d’ancrage d’émotions antinomiques. Tout le charme de cet enregistrement repose sur ces liens subtils, unissant des sentiments habituellement heurtés par tant d’adversité. Le groupe s’attache à tisser d’inusables nappes mélodiques. Des échos enchanteurs, obnubilés par des décors plantés par Neutral Milk Hotel, Arab Strap et, plus récemment, Animal Collective ou Arcade Fire. Un enchantement désenchanté, une joie déjouée de toute démesure laissent éclore des perles rares, moments intenses comme « Pretty in a Panic » ou « The Reputation of Ross Francis ». A l’image de ses terres originelles, l’album est également traversé de véritables montagnes, sommets de pop moderne : « Learning Lego », « Sister Sneaker Sister Soul ». Des fjords incantatoires transpercent alors une vallée baignée d’un brouillard d’amertume. Les dix chapitres couchés sur « Wolves » livrent donc un extraordinaire recueil de talents où, assurément, les premiers seront les derniers.