Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Oceansize

Music for nurses (Ep)

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Auteur d’un premier opus fort prometteur commis l’année dernière, Oceansize nous revient avec un Ep 5 titres. Si l’ouverture s’inscrit dans l’esprit d’« Effloresce », libérant une intensité » semi sismique, semi symphonique, qui aurait pu naître d’une rencontre entre Metallica et Radiohead, le reste du disque épouse une forme plus atmosphérique, plus complexe, tentaculaire, parfois post rock ou encore proche de la prog, évoquant tour à tour Sigur Ros, Mogwai, Tool, Isis, King Crimson (NDR : aussi bien « In the Court Of the Crimson King » que « Lark’s tongues in aspic »), Mansun et Faith No More. Les trois derniers fragments s’enchaînent même naturellement, un peu dans l’esprit d’un concept (mini) album, ou d’un triptyque, si vous préférez. Bâti sous la forme du crescendo, le final, « As the smoke clear » vous entraîne dans un véritable tourbillon sonique. Une chose est sûre, ce « Music for nurses » augure un futur elpee de toute grande classe !

Oceansize

Effloresce

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Au sein de ce quintet mancunien militent trois guitaristes. Ce qui devrait vous donner une petite idée de l'intensité électrique dispensée par leur musique. Et tout au long de cet " Effloresce ", leur premier opus, ils ne se privent pas de la prodiguer. Au sein d'un espace sonore tour à tour atmosphérique, tempétueux, noisy, menaçant, énigmatique, psychédélique, hantant, majestueux, complexe (NDR : et la liste n'est pas exhaustive !) qui rappelle tantôt King Crimson, My Bloody Valentine ou Sigùr Rós. En outre, la formation peut compter sur une section rythmique particulièrement solide et un chanteur (Mike Vennart) dont le timbre affiche une grande versatilité. Ce qui permet d'accentuer encore davantage les fluctuations des mélodies. Peu ou même pas de temps mort sur ce disque, mis en forme par Chris Sheldaw (Foo Fighters, Into Paradise), qui dépasse allègrement les 75 minutes, chaque composition évoluant au gré de son humeur, mais au cœur d'une entité métaphysique. Un peu comme si nous étions en présence d'un concept album, si vous préférez. L'elpee recèle, en outre, trois instrumentaux, l'étrange " Unravel ", un fragment impressionniste impliquant un sample de " Gaspard de la Nuit " de Ravel, un final élégiaque à la mélancolie balayée de cordes, et puis deux plages (" Massive bereavement " et " You wish "), dont les flambées de métal sont aussi meurtrières que chez Fugazi. Une fleur venimeuse et exotique vient d'éclore. Mais il vous faudra beaucoup de patience avant que vous ne parveniez à l'apprivoiser…