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Opossom

Electric Hawaii

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Que reste-t-il d’« Electric Hawaii » si on soustrait d’emblée la somme de clichés indéfectiblement liés au son de cet album et si on évite d’emblée les évidents raccourcis ?

Un excellent album de Pop dans son interprétation la plus large.

Faisons donc fi de la fratrie de Kody Nielson, qui serait bien là le seul point à mettre en commun avec Unknown Mortal Orchestra et chassons de nos esprits les encombrants spectres de Brian Wilson et consorts, qui reviennent aux lèvres comme l’écume à la bouche dès qu’il s’agit d’évoquer les sonorités des sixties, le surf et les veillées auprès d’un feu crépitant dans la nuit étoilée.

Car si c’est bien dans cette veine que le poison Opossom se distille avec allégresse, l’album se veut certes quelque peu irrévérencieux mais point iconoclaste.

Brassées dans un bain psychédélique, toutes les influences de ce Néo-Zélandais revenu en ses terres éclatent comme autant de bulles oniriques à la surface d’un océan de fausse candeur.

Car le spectre de couleurs auquel ces dix titres renvoient n’est pas à l’abri de certaines parts d’ombre.

Et si d’entrée, c’est de nos corps que « Girl » prend possession, emmenant dans son sillage un vent de fraîcheur ensoleillé (joli contre-pied pour un disque conçu principalement de nuit), bientôt, c’est de nos esprits que cet elpee aura raison.

Responsable d’un son ample, jouant avec l’espace et le temps, et ses airs de ne pas y toucher, Opossom, à l’instar du marsupial à qui il estropie le nom, colonise un terrain pas forcément gagné d’avance.

Et on ne songerait même pas à l’en déloger !