Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Rex The Dog

The Rex The Dog Show

Écrit par

Enregistré principalement à l’aide d’un synthé Korg 700S, le premier ouvrage de Jake Williams, alias Rex The Dog, procure une saveur particulière. Outre sa structure et ses beats identifiables entre mille, « The Rex The Dog Show » est composé en majorité de morceaux déjà disponibles depuis un moment. Les singles « Circulate », « Frequency », « I Can See You, Can You See Me ? » et surtout « Maximize », remis ici au goût du jour, sont en effet d’ores et déjà des grands classiques des dancefloors. La première œuvre de Williams contient également deux remixes, l’un de The Knife (« Heartbeats »), l’autre de The Sounds (« Tony The Beat »). Ces deux relectures sont certes bien foutues mais donnent immanquablement un arrière-goût de ‘fourre-tout’ à l’ensemble. Un peu comme si, en panne d’inspiration, le compositeur avait décidé de balancer les deux premiers remixes qui lui passaient sous la main afin de clôturer au plus vite sa première œuvre.

Rex The Dog parvient à faire trembler la piste de danse au son de tueries comme « Maximize 2008 » et « Frequency » mais frise également l’amateurisme sur des « Itchy Scratchy », « Prototype » ou « I Look Into Mid Air » incertains. De manière générale, l’utilisation de vocalises (« Bubblicious », « I Look Into Mid Air »…) ne sied que très peu aux compos du disque. Bref, dans l’ensemble, sur ce disque, il y a à boire et à manger. « The Rex The Dog Show » est l’exemple-type du premier exercice trop éparpillé. Heureusement, les quelques bombes electro parviennent à sauver les meubles. De justesse !