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Roy Orbison

The Monument singles – A – sides (1960-1964)

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Des compiles consacrées à Roy Orbison, il doit certainement en être sortis plus d’une vingtaine. Celle qui nous concerne se focalise sur les 20 plus gros hits commis par le célèbre chanteur/compositeur/guitariste texan entre 1960 et 1964, et publiés sur le label Monument. Les versions ont été conservées sous leur forme mono, même si apparemment, elles ont été remasterisées. Vous y retrouverez les inévitables « Only the lonely », « It’s over », « Blue bayou » et surtout le célèbre « Oh, pretty woman » tube qui avait servi de bande sonore au célèbre film « Pretty Woman », mettant en scène Richard Gere and Julia Roberts.

Elvis Presley considérait cet artiste comme son unique rival vocal. Et finalement, en écoutant ce recueil, il n’avait pas tout à fait tort.

Roy Orbison

The Last concert, December 4, 1988

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J’ai découvert Roy Orbison en 1989. Lors de la sortie de son album « The Mistery Girl » et son tube planétaire « You got it ». Fait particulier, cet elpee avait été finalisé quelques semaines après le décès de l’artiste. Ce qui explique pourquoi aucun titre de cet opus, judicieusement intitulé « The Last concert », ne figure sur le ‘live’, accordé le 4 décembre 1988.

Sa dernière apparition à la TV, avait servi de fil conducteur au clip « You got it ». Il avait été tourné en Belgique, lors des Diamond awards d’Anvers, fin novembre.

Contrairement aux rumeurs qui ont longtemps circulé, Roy Kelton Orbison n’est pas décédé des suites d’une longue et pénible maladie, mais d’une crise cardiaque. Alors que sa carrière prenait un nouvel élan (après avoir rencontré une période de gloire début des 60’s), il semble surtout avoir été victime d’un agenda trop chargé.

Ce dernier concert passe en revue les classiques rock’n’roll du songwriter. Des tubes, pour la plupart signés chez Monument Records, dont « Only the lonely » (en ouverture), « Dream baby », « It’s over » et en finale, l’inévitable « Oh, pretty woman », remis au goût du jour lors de la sortie du long métrage du même nom.

Tout au long de ce disque, la voix unique (baryton) de notre homme se conjugue avec des chœurs black et des mélodies tantôt country, tantôt plus bluesy. Le son est correct pour un live de l’époque. Ce Cd constitue  donc une belle occasion de (re)découvrir l’une des plus grandes figures du rock’n’roll, qui a d’ailleurs été ajouté au fameux Hollywood Walk of Fame, en janvier 2010.

Roy Orbison

The best of the soul of rock and roll

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C’est à un tout grand artiste de l’histoire du rock’n roll qu’est consacrée cette compile. Né en 1936, Roy est décédé en 1988, terrassé par une crise cardiaque. A l’instar d’Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Carl Perkins ou Johnny Cash, il avait entamé sa carrière au cours des 50’s. Comme chanteur de rockabilly. Sa première chanson, « Ooby dooby », décroche un succès sur un label local. Et va lui permettre de signer chez Sun. Il obtient ainsi son premier tube international. Car des hits, Roy en a commis une bonne douzaine. De nombreuses ballades. « In dreams », par exemple, qui figure sur le disque. Un répertoire au sein duquel il pouvait mettre en exergue ses prouesses vocales. Il ne faut pas oublier que son registre lui permettait de chanter sur trois octaves. Sans oublier ses classiques comme « Mean woman blues », « Only the lonely » et bien sûr l’intemporel « Oh, pretty woman ». Orbison n’était ni un rebelle, ni un agitateur. Il était même gêné de son succès. Il avait alors décidé de ne plus se produire sur les planches ni d’enregistrer pour lui ; mais de composer pour d’autres artistes. Avant de se raviser. En 1965, suite à un accident stupide de motocyclette, son épouse perd la vie. Pire encore, en 1968, ses deux fils périssent dans l’incendie de sa maison. Il va alors vivre une longue traversée du désert. Ponctuée par une lourde opération du cœur, en 1978. Mais deux ans plus tard, il refait surface. Et en 1986, il est embarqué dans l’aventure des Travelling Wilburys, en compagnie de Bob Dylan, George Harrison, Jeff Lynne et Tom Petty. Un titre, « Not alone any more » épingle cet épisode. Le recueil recèle une rareté immortalisée ‘live’ : « (All I can do is) dream you » datant de 1987. Un morceau qui démontre qu’il n’avait pas besoin des artifices studio pour jouer en public. Décembre 1988, il décède donc inopinément alors qu’il venait d’achever un opus de nouvelles chansons. « Mystery girl » paraît le mois suivant et recèle le remarquable « You got it », signé par Jeff Lynne et Tom Petty. Trois ans plus tard, un opus posthume réunissant des maquettes sera publié « King of hearts ». Sur lequel figurent « Crying » (en duo avec kd Lang) et « I drove the night ». Et pour votre info, sachez que ce « The best of the soul of rock and roll » fait également l’objet d’un boxset réunissant 4 disques.