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Sin Fang

Spaceland

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Sindri Mar Sigfusson, aka Sin Fang, propose son quatrième opus pour le compte de l’honorable label Morr Music. Teintée de folk et d’électro, la pop de chambre est passée avantageusement sous les doigts magiques d’Alex Somers, producteur de Sigur Rós… et compagnon de Jonsi, chanteur du band islandais, qui participe également à l’aventure (« Candyland »). Il n’est pas le seul, car Soley (NDR : qui milite chez Seabear… une formation fondée par Sin Fang, en 2003 ; le monde est décidément bien étroit sur l’île aux geysers…) ainsi que la Norvégienne Farao, ont également apporté leurs concours. 

« Spaceland » nous plonge au cœur d’un univers électronique à travers ses vignettes électro/pop uptempo (« Candyland », « Not Ready for Your Love ») ou atmosphériques (« Down »), qui nous réservent une belle collection de bips et beats, mais également de jolies mélodies, et qu’enveloppe la voix cotonneuse de Sin Fang. Les sessions se sont déroulées tantôt sous la chaleur de Los Angeles ou dans le froid de Reykjavik. Ce qui peut expliquer l’ambivalence de l’œuvre naviguant furtivement entre mélancolie et allégresse. L’Islande est définitivement une terre inépuisable de talents…

 

Sin Fang

Flowers

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L’Islande est peuplée de plus ou moins 300 000 habitants. Un pays dont la notoriété repose essentiellement sur ses volcans, ses geysers et ses pêcheurs. Et pourtant, il compte certainement le plus haut ratio de musiciens par habitants. Sigur Rós, Björk, GusGus, Múm et Mugison sont certainement les plus célèbres. Sindri Mar Sigfusson est moins connu mais tout aussi talentueux. C’est le leader de Seabear, et le troisième opus de son projet solo, Sin Fang, est vraiment digne d’intérêt. Son titre ? « Flowers ».

Les plages de cet elpee fleurissent à travers un électro-folk résolument optimiste, un univers sonore remarquablement mis en forme par Alex Somers. C’est également ce personnage qui a transcendé les plus belles œuvres de Jonsi et Sigur Rós. Paradoxalement, les orchestrations sont complexes et discrètes. Cuivres, cloches et cordes soulignent les fragiles constructions électro, apportant même une certaine chaleur à des morceaux comme « Young Boys » ou « Everything Alright ». Véritable album printanier, « Flowers » trempe dans une ‘Sunshine Pop’ qui serait taxée d’uniforme, si elle n’était pas aussi accessible…

 

Sin Fang

Summer Echoes

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Derrière Sin Fan se cache un certain Sindri Már Sigfússon qui délivre ici son second recueil, trois ans après « Clangour », publié à sa sortie sous le sobriquet de Sin Fang Bous. Sigfússon n’est pas tout à fait inconnu aux yeux des aficionados d’Indie Rock puisque le bonhomme est également la figure de proue de Seabear. Chez Sin Fang, l’Islandais se fait plaisir, expérimente et propose une pop sinueuse et estivale, aux couches multiples, à la Mercury Rev. Mais un Mercury Rev qui, avant de pénétrer dans le studio, se serait envoyé toute la discographie d’Animal Collective. 

Tout comme Seabear, Sin Fang est, originellement, un projet solo qui s’est rapidement développé. La formation compte également aujourd’hui des membres de Seabear, Amiina et Múm. Ce qui permet à Sigfússon de donner plus de profondeur à son projet. « Summer Echoes » est un LP assez arty qui exige plusieurs écoutes avant de révéler tous ses secrets. Une fois accoutumé, il enfonce un large crochet à la base du crâne de l’auditeur, histoire de le retenir fermement. « Slowlights », « Rituals » « Because Of The Blood » ou « Nothings » sont les arguments les plus probants d’un disque qui porte parfaitement son nom.