Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Spandau Ballet

Live At the O2 – The reformation Tour 2009 (Dvd)

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Curieux, en lisant les articles consacrés à cette formation insulaire, on évoque surtout leurs plus gros tubes. « True », « Gold ». Voire même des ballades qui ont mal vieilli, comme « Through The Barricades » (NDR : je ne vais pas les citer toutes, elles sont toutes aussi ringardes les unes que les autres). Et pourtant, à leurs débuts, le quintet a commis quelques excellentes compos. Et en particulier « Chant n°1 », « Instinction » ou encore « Communication ». Sans oublier « To cut a long story short ». En fait, tant que leur musique était teintée de funk blanc, elle demeurait excitante ; mais dès qu’elle n’a plus visé que les charts, elle est devenue ‘chiante’ (NDR : fallait le dire !) Le quintet s’est donc reformé après s’être séparé, il y a vingt ans. Jusque là pas de problème. Le hic, c’est qu’il y a une dizaine d’années, les musiciens se sont entredéchirés par voie judiciaire. Pour le fric, vous vous en doutez. On suppose, qu’aujourd’hui, ils n’en ont plus. Donc ils ont enterré la hache de guerre. Et sont repartis en tournée. Les fans sont ravis. Tant mieux pour eux ! Les néoromantiques ont cependant, aujourd’hui, des kilomètres au compteur. Tony Hadley, le vocaliste, ressemble même à un employé de banque ou à un agent d’assurance, en fin de carrière.

Et la musique dans le jeu de quilles ? Bien interprétée. Les 20 000 spectateurs semblent ravis. La mise en scène grandiose. Les projections nous replongent dans leur illustre passé (NDR : quand ils étaient jeunes). Les titres évoqués dans le paragraphe ci-dessus confirment mon point de vue (NDR : tout en subjectivité). Mention particulière pour « Instinction ». Morceau au cours duquel la choriste vient donner davantage de relief aux harmonies vocales. Dommage, d’ailleurs, qu’elle n’intervienne pas plus souvent. Mais bon, Spandau Ballet appartient à l’histoire, et à mon avis, il aurait été préférable qu’il le reste. D’ailleurs, la seule nouvelle compo proposée au cours du set, « Lifeline », ne casse vraiment pas des briques.

 

Spandau Ballet

Best of...

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Fondé en 1979, Spandau Ballet était, à l'origine, considéré comme un groupe poseur, élitiste, juste bon à peupler les potins mondains et les rubriques de mode. Et pourtant ! C'est en faisant les beaux jours du Blitz londonien de Steve Strange que le quintette rencontre Richard Burgess, grand manitou du label Landscape. Résultat des courses, le combo se décide à enregistrer un single : " To cut a long story short ". Le succès est immédiat. Et à partir de cet instant, une pluie de hits va commencer à s'abattre sur les charts britanniques : " Glow ", " Chant n°1 ", " Paint me down ", " Instinction ", " True ", etc., sur une période qui ne dépassera pas quatre années. La formation devient ainsi, malgré elle, le reflet musical d'une certaine génération, qu'on taxera par la suite de néoromantique. En fait, à l'instar de celle des eighties, leur musique ne s'adressait plus seulement aux oreilles et au cerveau. Mais aussi et surtout au corps. A cause de cette approche funk de la compositions. Mais un funk blanc mâtiné de soul américaine. Ce que des gens comme Bowie ou Talking Heads, avaient bien compris avant eux. Spandau Ballet ouvrait ainsi une porte à une nouvelle sensibilité pop crédible mais populaire, dansante mais ambitieuse. Sans pour autant répondre au synthétisme new wave, comme l'Angleterre en connaîtra à profusion, à cette époque. La qualité des compositions y était sans doute pour quelque chose. Des compositions littéralement ciselées par Gary Kemp, maître à penser du combo. Son style impeccable et emphatique finira malheureusement par s'enfoncer dans ses propres stéréotypes. Et après quatre albums, l'ensemble disparaîtra… Pour les nostalgiques de cette légende, cette compile est une véritable aubaine, puisqu'elle réunit l'intégralité des hits de Spandau Ballet. Depuis l'inévitable " To cut a long story short " à " Gold ", en passant par " Paint me down ", " Instinction ", " Chant n° 1 ", " True ", " Only when you leave ", et bien d'autres…