Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

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Stay

The mean solar times

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« The mean solar times » constitue déjà le cinquième elpee de Stay, une formation barcelonaise dont la musique devrait enchanter les nostalgiques de Ride, Kula Shaker ou encore The Stone Roses. Pas étonnant, lorsqu’on sait que lors des sessions d’enregistrement, le combo a reçu le concours du guitariste Andy Bell (Ride, Hurricane # 1, Oasis, Beady Eye) pour trois titres (« Pinkman », « Smiling face », « Dirty alone ») et d’Owen Morris (The Verve, Oasis) à la mise en forme. Les cordes de guitares sont savoureusement tintinambulantes ou bringuebalantes ; il y a de l’orgue rogné (Farfisa, Rhodes), des harmonies vocales limpides, hymniques, sinusoïdales, beatlenesques et parfois même byrdsiennes (« Always here », « You know it’s right ») alimentant des mélodies hymniques. Sans oublier les interventions circonstancielles mais judicieuses d’un sitar qui donne à l’ensemble ce petit côté exotique bien en phase avec l’expression sonore.

Si à l’écoute de « All in your eyes » on ne peut s’empêcher de penser au « Magical Mystery Tour » des Beatles, le groove libéré tout au long de « Last time » ainsi que « Shake the sun » nous replonge dans l’univers du mouvement madchester qui a marqué la seconde moitié des eighties et la première moitié des nineties (NDR : pensez à The Stone Roses, of course)

Ce n’est pas nouveau, mais après avoir écouté un tel album, on peut continuer sa journée, le cœur léger…