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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Still Corners

The last exit

Écrit par

Tessa Murray est britannique et Greg Hughes américain. Elle se consacre aux claviers et au chant. Il est multi-instrumentiste, producteur et ingénieur du son. Un couple en studio comme à la ville dont le projet musical, Still Corners, est né en 2007. Et « The last exit » constitue son cinquième elpee.

Une œuvre qui nous invite à traverser les paysages arides et solitaires des déserts du sud-ouest américain. Un peu dans l’esprit de « Paris, Texas » de Wim Wenders. Bref, une musique particulièrement cinématographique hantée par la voix de Tessa aussi vaporeuse et nonchalante que celle de Hope Sandoval (Mazzy Star). Rien que le sifflotement qui traverse « Crying » rappelle les B.O. des westerns spaghetti de Sergio Leone, alors que l’instrumental « Till we meet again » nous plonge au sein d’un univers que n’aurait pas renié Mike Oldfield. Un coyote hurle pendant « Bad town », un morceau de folk noir étrange et sombre à la fois. Parfois, on y croise un piano spectral. Et puis il y a ces interventions de guitare chargées de reverb qui réveillent en notre for intérieur le « Blue hotel » de Chris Isaak. Des interventions tour à tour traitées à la slide, à la pedal steel, surf ou même sous forme acoustique, parfois même en picking, à la manière d’un Ry Cooder. Faut dire que Greg est particulièrement doué sur son manche. Chargé de swing (?!?!), « It’s voodoo » libère même des sonorités dignes de Mark Knopfler. Le plus étonnant procède du contraste entre la voix de Tessa et certaines compos plus rythmées, quelquefois boostées par la ligne de basse offensive. Mais quel que soit le tempo, sa voix reste languissante. Tout en s’intégrant parfaitement dans l’ensemble. 

Un album élégant, bourré de charme, mais énigmatique, qui a encore recours à l’électronique, mais dont le drumming organique apporte davantage de profondeur à des compos qui traitent d’isolement, de vulnérabilité et de mort…

Still Corners

Slow Air

Écrit par

Still Corners incarnerait-il un énième duo dream-pop ? Oui mais pas seulement. Ce couple –sur scène comme à la ville– réunissant l’Anglais Greg Hugues et l’Américaine Tessa Murray est né suite à une rencontre hasardeuse qui s’est produite dans un bus londonien, en 2007. Et « Slow Air » constitue déjà son 4ème elpee, depuis ses débuts opérés chez Sub Pop, en 2011, lorsqu’il a gravé l’excellent « Creatures of an Hour ». Still Corners marche avec grâce sur les traces de Mazzy Star ou de Beach House. « Slow Air » répond d’ailleurs au cahier des charges grâce à la voix éthérée de Tessa Murray, les ambiances oniriques vaporeuses à souhait, les reverb’ omniprésentes et les mélodies pop langoureuses (« Black Lagoon »). Mais tout est fait avec une incontestable classe et un talent assez bluffant (l’instrumental « Welcome to Slow Air »). La production ne lésine pas sur les détails communiquant à l’ensemble une étrange douceur qu’on aurait adoré voir hanter des séries telles que ‘The OA’ ou ‘Twin Peaks’. Un magnifique moment en apesanteur…