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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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The Dead 60s

The Dead 60s

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Minuit. Les ruelles sombres et désertes de Londres s’illuminent. La ville est en état d’alerte. D’un coup, d’un seul, les habitants envahissent les trottoirs. L’annonce de la résurrection des défuntes sixties a provoqué l’effet escompté. Le peuple danse frénétiquement à chaque coin de rue. Reprenant le flambeau du rock ska là où Madness ou The Specials l’avaient abandonné, The Dead 60s ravive le souvenir d’un genre trop longtemps laissé pour compte. Sorti fin mai 2005, l’éponyme de la formation britannique a malheureusement souffert de la surexposition de certains confrères apparus en même temps sur la scène british. Hard-Fi pour ne pas les citer. Relégués au second plan, le combo publiera à deux reprises « Riot Radio » qui n’atteindra que la 30e position du chart anglais… à deux reprises ! Le single « Ghostfaced Killer » ayant quelque peu amélioré sa situation, le quatuor décide, à l'heure où il enregistre son second essai, de rééditer le premier. Exit les titres « New Town Disaster » et « Just Another Love Song ». Ils sont remplacés sans révérence par « Ghostfaced Killer » (absent de la première version) ainsi que la plage instrumentale « Soul Surivor ». Etrange remaniement qui n’enlèvera cependant rien au charme de la plaque. Bien que The Dead 60s ait un peu de mal à convaincre sur scène, le groupe démontre toute l’étendue de sa puissance sur ces 13 morceaux gravés. En témoignent les engageants « Riot Radio », « Red Light », « Train To Nowhere » ou « Loaded Gun ». La formation aura sacrément ramé mais le résultat en vaut la chandelle. D’ailleurs, dans les rues de Londres, on danse encore…