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The Dead Weather

Sea Of Cowards

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Il n’a fallu que 10 mois à Jack White, Alison Mosshart, Dean Fertita et Jack Lawrence pour préparer leur seconde attaque. L’opération « Horehound », menée l’été dernier, avait bien causé quelques victimes. Mais devant la résistance des autres, White et Mosshart ont décidé de frapper plus vite, plus fort. Et sans la moindre considération pour cet océan de lâches qui ont tenté, en 2009, de se mettre à l’abri de leurs agissements. La nouvelle devise de la cellule Dead Weather ? ‘Take no prisoners !’ Les quatre guérilleros attaquent de front avec une nouvelle dose carabinée de Garage Blues. The Dead Weather ne sont définitivement pas là pour arrondir les angles. Au contraire, « Sea Of Cowards » est sillonné de recoins aiguisés.

Les intentions bien affichées du quatuor de Nashville ne font d’ailleurs qu’accroître l’intérêt de leur seconde mission. Les morceaux « Die By The Drop », « I’m Mad » ou « Gasoline » valent plus qu’un long discours. Le Dead Weather circa 2010 n’en est plus aux séances de concertation improvisées. L’assaut est désormais réfléchi. Les rafales de « Sea Of Cowards » sont tactiques, huileuses et ininterrompues. Cette fois, les nouveaux Bonny & Clyde ne lèveront le drapeau blanc que lorsque la résistance sera à genoux. En guise de rédemption, ils chantonneront en chœur un « Old Mary » à la mémoire de leurs victimes. Mais dieu sait qu’il ne s’agit qu’une question de temps avant que ces flibustiers ne reprennent les armes. Et s’ils décident de frapper encore plus fort, ça risque de faire mal. Très mal.

The Dead Weather

Horehound

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Un nouveau supergroupe de plus pour Jack White! L’orfèvre ne dort jamais. Après avoir mis en veilleuse sa collaboration avec Meg White et clôturé la seconde tournée promo de ses Raconteurs, White persiste et signe. Il s’entoure de Jack Lawrence, qui l’accompagne déjà dans l’aventure Raconteurs, et de deux nouveaux collaborateurs. Et pas des moindres. D’abord la délicieuse Alison Mosshart, majestueuse moitié de The Kills, qui reprend ici le micro. Ensuite Dean Fertita, des Queens Of The Stone Age, assigné aux guitares, au piano et autres synthés. Ensemble, ils forment The Dead Weather, un projet qui tient toutes ses promesses.

Publié sur Third Man Records, le label de Jack White, « Horehound » est né des suites de la tournée des Raconteurs durant laquelle The Kills assurait l’avant-programme. Le White Stripe, atteint d’une bronchite, avait été remplacé au chant par Mosshart, l’espace de quelques soirées. Le grand manitou, caché derrière sa guitare, a tellement été charmé par la donzelle qu’une potentielle collaboration en studio s’est rapidement révélée incontournable. Après avoir enregistré, à titre d’essai, une reprise du « Are Friends Electric? » de Gary Numan, le quatuor s’est mis au travail et délivre aujourd’hui un premier recueil en forme de claque dans la tronche. La voix d’Alison Mosshart y est plus que jamais imposante et White, relégué aux grosses caisses, se contente d’un second rôle qu’il assure à merveille.

« Horehound » est un pur produit rock. A tour de rôle, Mosshart fait appel à ses pulsions animales (« 60 Feet Tall », « Bone House ») pendant que White tranche dans le vif (« I Cut Like A Buffalo »). Dans un autre registre Fertita et Lawrence esquissent les contours de cieux menaçants (« 3 Birds »). Mais ensemble, ils mettent leurs ennemis à terre sans lever le petit doigt (« Treat Me Like A Mother »). Une nouvelle réussite pour l’increvable Jack White.