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The Demons Claws

The Defrosting of…

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Curieux quand même que la notoriété d’un artiste ou d’un groupe peine souvent à traverser l’Atlantique. Dans un sens ou dans l’autre. The Demon’s Claws est une formation qui n’est guère connue chez nous, malgré quelques sets accordés sur le Vieux Continent. Et pourtant, au Canada et aux Etats-Unis, elle appartient à la crème de la crème du garage/rock. Ces Montréalais ont ainsi assuré le supporting act des Black Lips en compagnie desquels ils partagent le même excellent label yankee, In The Red, tout comme Vivian Girls, TV Ghost ou encore feu Jay Reatard. C’est d’ailleurs ce dernier qui avait mis en forme leur précédent elpee. Manifestement si le band est méconnu en Europe, il possède de belles références en Amérique du Nord.

Leur second opus devait, à l’origine, s’intituler « The Defrosting of Walt Disney » ; mais afin d’éviter des poursuites judiciaires, leur écurie leur a demandé de laisser tomber la mention relative à l’illustre dessinateur californien.

Une écoute de cet elpee est suffisante pour déceler le talent de ce combo. Leur mélange de rock et de psyché fait mouche. Les mélodies sont limpides. Les morceaux courts, énergiques, intuitifs, bourrés de charme. La voix réverbérée de Jeff Clarke, les accords de basse caoutchouteux d’Ysael Pépin et les solos de guitares, simples mais terriblement efficaces, nous replongent quatre décennies en arrière. Et pourtant, pas de revivalisme ici, mais une véritable bouchée d’air frais. Du bonheur à l’état pur ! On comprend mieux pourquoi Demon’s Claws est parvenu à devenir une référence, aux States et au Canada, en à peine, huit années d’existence.

Une bonne raison pour ne pas les manquer lorsqu’ils se produiront près de chez vous. Surtout qu’il paraît que leurs prestations scéniques sont décapantes…