Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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The Drink

Capital

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En ces premiers jours de canicule, entamer la chronique de The Drink semblait une idéale idée afin d’étancher sa soif de musique… Le trio londonien était parvenu à nous enivrer tout au long de son premier elpee, « Company », fruit d’un subtil cocktail entre rock mutin –conduit par la voix de Dearbhla Mynogue– et mélodies en or. Un mix désarmant entre les guitares aiguisées de Television et les mélodies bubblegum des Breeders ou même des Shangri-Las. Les morceaux irrésistibles sont légion tout au long du générique de « Capital », son second essai : depuis le tempo hypnotique imprimé chez « The Coming Rain » à la rythmique quasi-disco adoptée sur « You Won’t Back at All », en passant par l’ambiance plus élégiaque et cotonneuse qui baigne « I’ll Never Make You Cry », un peu dans l’esprit de Beach House. « Capital » réunit une pluie de singles indie pop très susceptible des vous désaltérer, jusqu’à plus soif…

 

The Drink

Company

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« Company » a bonne presse. Et c’est compréhensible.

D’abord, il s’agit du premier album de The Drink. Mais parvenir à mêler rock indie, pop glamour et math rock, en épiçant le tout d’une pointe d’électro, sans se planter, mérite de chaleureux applaudissements. Il ne faudra donc pas avoir recours au mercurochrome ni à la bande velpeau. La chute s’effectue tout en douceur. Et sur un coussin tout moelleux, partagé entre excitation et tendresse.

Tout le monde n’est pas (plus) Trish Keenan (1968–2011), feu la chanteuse de Broadcast, mais il faut admettre que Dearbhla Minogue, malgré un nom de famille pas facile à porter, a un timbre vocal savoureux, puissant, frémissant, capable de tutoyer les sommets, et finalement très proche de Patricia Anne. Son chant est parfaitement adapté à l’expression sonore qui rappelle évidemment le flegme légendaire du band de Birmingham.

Classieux, « Company » consume une intensité féroce, entre les envolées de cordes, la fougue des percus et les interventions du ukulélé. Pas de temps mort, mais de l’intrigue et de la surprise et surtout des atouts imparables pour convertir les éventuels sceptiques.

La foi déplace des montagnes.