Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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The Drips

The Drips

Sur « Broken », le premier titre de ce disque furibard, Matt Caughthran gueule « Rock’n’roll !!! », et c’est normal quand on sait que cet hurluberlu chante aussi dans The Bronx. A la première écoute, la différence entre les deux groupes semble difficile à déceler : mêmes guitares cradingues, même tempo punkysant, et des « Oh oh » rappelant Radio Birdman et la scène hardcore californienne. Du bon boulot, qui donne envie de repeindre les murs de sa chambre en rouge sang, à force de se cogner la tête dessus. The Drips/The Bronx : quasi le même combat, si ce n’est qu’ici l’on croirait parfois entendre Tim Armstrong dans un remake rock’n’roll de ses fameux Rancid (« 16, 16, Six »). Il y a de la basse chaloupée aux détours de ces refrains vengeurs, comme quoi les types de The Bronx aiment aussi se dandiner entre deux flots de pinte. The Drips, c’est donc un peu le side-project à la Transplants de Matt Caughthran et de Joby J. Ford. Sortez les tongs et déchirez votre marcel : les Drips sont dans la place, même les filles osent le pogo.