Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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The Drips

The Drips

Sur « Broken », le premier titre de ce disque furibard, Matt Caughthran gueule « Rock’n’roll !!! », et c’est normal quand on sait que cet hurluberlu chante aussi dans The Bronx. A la première écoute, la différence entre les deux groupes semble difficile à déceler : mêmes guitares cradingues, même tempo punkysant, et des « Oh oh » rappelant Radio Birdman et la scène hardcore californienne. Du bon boulot, qui donne envie de repeindre les murs de sa chambre en rouge sang, à force de se cogner la tête dessus. The Drips/The Bronx : quasi le même combat, si ce n’est qu’ici l’on croirait parfois entendre Tim Armstrong dans un remake rock’n’roll de ses fameux Rancid (« 16, 16, Six »). Il y a de la basse chaloupée aux détours de ces refrains vengeurs, comme quoi les types de The Bronx aiment aussi se dandiner entre deux flots de pinte. The Drips, c’est donc un peu le side-project à la Transplants de Matt Caughthran et de Joby J. Ford. Sortez les tongs et déchirez votre marcel : les Drips sont dans la place, même les filles osent le pogo.