Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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The Oranges Band

The World and Eveything In It

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Certains groupes déboulent dans l’histoire du rock, s’y blottissent et gravent les esprits de plusieurs générations de mélomanes. Ce n’est pas le cas de The Oranges Band. C’est comme ça. Certains sont là pour durer, d’autres pour passer un bon moment sur la planète rock. C’est comme ça. The Oranges Band se perd dans l’objet même de sa conscience, de ses influences. « The World and Eveything In It » sonne comme un hommage aux Smiths, un lointain coup de chapeau aux La’s et à R.E.M. Que reste-t-il à prendre ? Des pelures d’oranges ? Des zestes de gloire ? Un jus de légende ? The Oranges Band amassera un modeste succès d’estime et repartira dans les limbes de l’histoire, le sourire aux lèvres, la musique au cœur. Onze morceaux soudés et fiers, à l’épreuve des coups et des injures, musique perfectible et, paradoxalement, irréprochable. Peut-on lutter contre ses influences ? C’est une simple question de personnalité. Et puis, après tout, le rock appartient à ses enfants. Qu’ils s’amusent, parfois ça ne dure qu’un temps !

The Oranges Band

On TV

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Au sein de ce quatuor issu de Baltimore (NDR : ça rime !), on retrouve Dave Voyles, un drummer qui a sévi chez Wrong Button, Tim Johnston, qui a joué au sein de Brikchead, le multi instrumentiste Daniel Black et surtout Roman Kuebler, un chanteur/guitariste qui a drivé les Roads to Space Travel de 1995 à 2000. Un musicien qui a également collaboré à l'enregistrement du dernier opus de Spoon, " Kill the moonlight ". Mini elpee sept titres, " On TV " fait suite à deux Eps parus successivement en 2000 (" The five dollars ") et en 2001 (" Nine hundred miles of fucking hell "). Un disque particulièrement dans l'air du temps aux States. Enfin, c'est la musique qui est dans l'air du temps. Le son est sale, garage, énergique, parfois ténébreux. Les guitares croustillantes, jacasseuses, distordues, mais mélodieuses. Et si la voix de Roman campe plutôt un hybride entre celle de Ian Mc Nabb et de Damon Albarn (Blur), elle possède des inflexions crâneuses, ricanantes, fort proche de celles de Julian Casablancas. C'est peut-être la raison pour laquelle, aux States, la formation est souvent comparée aux Strokes. Faut dire que les deux formations reconnaissent pour influence majeure le Velvet Underground. Pourtant, chez The Oranges Band, on ressent davantage de feeling britannique. Emprunté notamment aux Smiths. A l'instar de l'excellent " Civic minded 5 ". Une très bonne surprise !