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The Spinto Band

Nice And Nicely Done

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Ils sont jeunes, pas forcément beaux, mais diablement séduisants. Ces six Américains hantent nos oreilles depuis des mois. Précédés d’une flatteuse réputation électronique, ces enfants ont investi la toile, s’essayant brillamment aux nouvelles technologies de l’information. Que sait-on de Spinto Band avant la parution officielle de son premier album ? D’abord, les différentes sources concordent et rapportent que sept albums autoproduits circulent sur le marché. Ensuite, inutile de surfer des heures pour choper Mandy. « Oh Mandy », par devant ou par derrière, le bonheur éprouvé à l’écoute de cette chanson est immédiat. Trois minutes de jouissance, une partouze pop partagée par des milliers d’internautes branchés sur un réseau de pop moderne. A l’arrivée, « Nice And Nicely Done » porte bien son nom. Ces coquins nous renvoient à nos amours de toujours : Blur, Pavement, Pulp et Weezer. Depuis le « Wowee Zowee » de la bande à Malkmus, rien n’avait frappé nos oreilles d’une telle appétence mélodique. A peine le disque est-il achevé, qu’il faut y retourner. Le genre d’album à acheter en double exemplaire, histoire de sauver notre ferveur au moment où les griffes auront raison de ces belles chansons. Commençons par le début. Soit « Did I Tell You », titre aussi dansant qu’une virée au « Disco 2000 ». La suite de nos aventures sautille au gré du tintement des kazoo de « Brown Boxes », euphorie sonore à coincer entre les bleu et vert de Weezer. The Spinto Band dicte son manifeste sophistiqué, allégeance à l’adolescence éternelle. Pour preuve, la ligne de basse de « Crack The Whip » nous renvoie à une époque réjouissante où « Girls and Boys » inondait les ondes. Cet album ravive une période faste, un moment primesautier où mélodies et distorsions n’entraient guère en contradiction. Et, cette fois, le titre ne ment pas : c’est vraiment bien fait !