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The Tyde

Three’s Co.

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Surfant sur une planche estampillée The Tyde depuis 2001, Darren Rademaker vient de donner une suite aux acrobaties de son groupe. Après « Once » (2001) et « Twice » (2003), le troisième album, « Three’s Co », respecte la logique numérique. Sur ce nouveau disque, Darren est accompagné d’Ann Do, son épouse. Mais aussi de Brent, son frangin, activiste au sein des regrettés Beachwood Sparks et champion des mélodies sombres chez The Frausdots. « Three’s Co. » plante l’auditeur où « Twice » l’avait laissé : sur la plage. Hésitant entre une leçon de natation et une virée en planche sur les vagues californiennes, l’album vogue au gré d’inspirations variables. La pluie anglaise pour les ambiances pop déconcertées ou le soleil californien pour illuminer les moments les plus sombres de l’album. Frimant sur la plage en compagnie de The Tyde, Conor Deasy, parolier en chef des Thrills, rejoint ses copains le temps d’un excellent « Brock Landers ». A tue-tête, ils affirment « Jealousy will get you nowhere ». Sans doute. En attendant, l’équipage de Darren Rademaker décline la mer sous toutes ses vaguelettes. De chansons idéales pour un coucher de soleil océanique (« Aloha Breeze », « Don’t Nead a Leash ») en sprint sur le sable chaud (« Do It Again Again »), toutes les excuses sont bonnes pour prendre le large en compagnie de The Tyde.

The Tyde

Twice

Dès les premiers arpèges cristallins du magnifique " A Loner ", on se dit qu'il doit quand même être agréable de vivre en Californie, à l'ombre des palmiers, sous un ciel sans nuages. Si les frères Rademaker (Darren et Brent, ce dernier déjà croisé chez Beachwood Sparks) apparaissent comme de prodigieux descendants de tous ces groupes pop West Coast de la fin des sixties, ils n'en sont pas pour autant de paresseux moines copistes. Leur pop-rock élégiaque se nourrit également aux mamelles des Smiths, de Lloyd Cole, des Go-Betweens et de Felt, tous ces groupes anglais au talent mélodique indéniable et à la sensibilité ravageuse qui ont marqué de leur empreinte indélébile la musique la plus délicate des années 80… Rien de neuf sous le soleil ? Certes, mais quel soleil : extatique, charmeur, radieux. Avec ce " Twice ", The Tyde vient de réussir un disque d'une beauté qui réchauffe le cœur et fait se pâmer toutes les filles. On y trouve à la fois des tubes pop (" Henry VIII ", " Shortbread City " et son côté boogie à la T-Rex), des ballades (" Best Intentions ", " Breaking Up The Band ") et du rock échaudé (" Go Ask Yer Dada " et ses riffs graciles mais pas grassouillets). " Twice " : les frères Rademaker n'auraient pu choisir meilleur titre. Parce qu'à force d'y goûter, on ne peut plus s'en passer… " Plutôt deux fois qu'une ", comme dit le dicton. Et " Jamais deux sans trois " : c'est tout ce qu'on leur souhaite après pareil coup de maître.