Selon Suecide High, le chaos a son charme

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

True West

Hollywood Holiday Revisited

Écrit par

A l’instar de Dream Syndicate, Green On Red, les Long Ryders et Rain Parade, True West était une figure emblématique du mouvement appelé ‘paisley underground’, qui a sévi en Californie au cours des eighties. L’aventure de True West n’a cependant duré que 5 ans (1982-1987) et a d’ailleurs perdu tout son crédit vers 1985, lorsque Russ Tolman, le principal compositeur, a décidé d’embrasser une carrière solo. Cette compilation réunit les deux premiers albums de la formation, c'est-à-dire le mini elpee « Hollywood holiday », l’album « Drifters » (dans son intégralité) et trois démos produites par Tom Verlaine de Television en 1983. Le recueil inclut ainsi l’incontournable reprise du « Lucifer Sam » du Floyd. Parce qu’au cours des trois premières années d’existence, la formation était fort influencée par le psychédélisme. Pas la ‘flower power’, mais un psychédélisme sombre, de mauvaise augure, hypnotique. Celui de Quicksilver Messenger Service, par exemple. Mais aussi de Television. Pensez à « Marquee Moon » ! Chez True West, l’intensité électrique était alimentée par la conjugaison de deux guitares. Celles de Richard McGrath et de Russ Tolman. Des échanges rappelant même le Crazy Horse de Neil Young ou encore les Byrds. Le tout rongé par le vocal dramatique de Gavin Blair. La compile est enrichie d’un booklet réunissant des photos d’archives, mais surtout de notes explicatives.