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Turn Me On Dead Man

Technicolour Mother

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Décidément, l’ex chanteur des Dead Kennedys ne signe que des perles sur son label Alternative Tentacles ! Après Ludicra, dans un registre plus black, voici le monumental Turn Me On Dead Man, au rayon métal psyché. Pour la petite histoire, le groupe originaire de San Francisco, tire son nom d’un légendaire message subliminal que contiendrait le « Revolution n°9 » des Beatles, un fragment du double album blanc paru en 1968. Depuis qu’il est tombé dans notre boîte aux lettres, « Technicolour Mother » ne quitte plus notre platine laser ! Il possède toutes les qualités pour figurer parmi nos favoris de l’année, constituant sans nul doute la découverte ‘métal’ la plus captivante de ce dernier trimestre 2007.

Prenez un zeste de Hawkwind, ajoutez-y une grosse louche de Black Sabbath, une pincée de Ravi Shankar et saupoudrez le tout d’un soupçon de Jane’s Addiction. Voilà de quoi vous mettre l’eau à la bouche et vous donner une vague idée de la saveur des onze compositions qui constituent l’œuvre de ce groupe aussi génial que déjanté. Le visuel très psyché de la pochette en dit long sur l’album qui initie un style que Turn Me On Dead Man ne lâchera probablement jamais. Si les influences sixties et seventies sont évidentes, la rondelle reste néanmoins des plus contemporaines. Terrifiant, souillé jusqu’à la moelle, échevelé, spatial, imprégné de substances illicites, « Technicolour Mother » a quelque chose de crasseux, de dérangeant, mais de diablement jouissif. La prise de son y est volontairement crue, et le concept général balance entre voyages interplanétaires hallucinés et nirvana artificiel. Les plages « Pharmaceutical Rainbow » et « Wondermint » justifient à elles seules l’achat de ce monstre psychédélique, doom et stoner. Vraiment énorme !

 

Turn Me On Dead Man

God Bless the Electric Freak

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Un peu d’histoire d’abord. 1968, Double blanc des Beatles. La chanson « Revolution 9 » est un collage sonore de John Lennon où, telle une litanie hypnotique, se répètent en boucle ces quelques mots : number nine, number nine, etc. Certains allumés du bocal, déchiffreurs inconditionnels des œuvres de leurs gourous, s’empressent de passer les bandes à l’envers et y entendent Turn me on dead man. Ce qui, dans la langue de Molière signifierait quelque chose comme Fous moi la gaule, vilain macchabée (sacré paillard, ce Jean-Baptiste). Venons-en aux faits, les Turn Me on Dead Man, encore inconnus dans nos contrées, excitent déjà les tympans de leurs concitoyens. The best kept secret of San Fransisco pouvait-on lire récemment dans une feuille de chou locale. Rock stoner racé, certes, fourbi d’influences psychés assumées, l’album, sans être déshonorant, ne mérite pas forcément une telle dithyrambe. Excellente entrée en matière, « Killer Sound Waves From Space » pérégrine lentement vers le cervelet et touche son but dans un ultime assaut de fuzz. Première salve infligée, on reste un peu sur sa faim jusqu’à la seconde face qui s’avère nettement plus inspirée. Réouverture des (d)ébats « Apocalypse rock », hurlements, frappe lourde, format plus court, high energy pur jus. Un hommage au Beatle discret, « Beatle George », se plie sur quelques notes de sitar électrique, évidemment. Quelques dérives psychotropes warholiennes, dans le sens dandy du terme se concluent par un « Mistery Ride » bien nommé. Une clope, chérie ?