La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Ulver

Messe i.x–vi.x

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Ulver (NDR : Ulver se traduit par loup en norvégien) est un groupe norvégien fondé en 1993. Au cours de sa carrière, s’est frotté à une multitude de styles, depuis le black metal (à ses débuts) à l’avant-garde, en passant par le folk, la prog, le garage, l’ambient, le trip hop, l’indus, le gothique, l’électro et j’en passe.

Pour enregistrer « Messe », il a reçu le concours de l'Orchestre de Chambre de Tromsø. Le concert s’est déroulé le 21 septembre 2012 et les bandes ont ensuite été retravaillées à Oslo. Cette messe est découpée en six chapitres.

L’introduction du premier est particulièrement longue et lente. C’est à peine si le son est audible. Baptisé pompeusement "I.X – As Syrians pour in lebanon grapples with ghosts of a bloody past", il libère quelques bruitages qui vont progressivement laisser la place à l'électronique aérienne et sidérale, avant que ne débarque un violon et un violoncelle pour déchirer l’atmosphère. Retour ensuite au calme absolu, moment choisi pour libérer le piano et saluer le retour de l'orchestre de chambre. Emphatique mais beau.

Sans s’en rendre compte, nous glissons dans la seconde plage. Intitulée "II.X – Shri Schneider", elle prélude l'arrivée de percussions électroniques, suivie d’interventions de claviers qui expérimentent des bruitages. L’ensemble est dirigé par le membre fondateur Garn, de son véritable nom Kristoffer Rygg, maître de la programmation.

"III.X – Glamour Box" constitue le troisième volet de l’opus. Grandiloquent et ambitieux, il mêle, dans un climat tragique, les sonorités synthétiques aux cordes de l'orchestre de chambre ! La progression sonore qui reflète le thème du fantastique est tout à fait remarquable…

Et elle bascule dans la pièce suivante, "IV.X -Son of man". Pour la première fois, des mots sont déclamés, laissant ensuite les chœurs prendre le relais au sein d’un décor majestueux, jusqu'à la déflagration de l'orchestre de chambre au cœur d'une atmosphère avant-gardiste.

"V.X – Noche oscura del alma" traverse la nuit. Elle est très sombre, manifestement…

"VI.X - Mother of Mercy" opère un retour au calme. Un final chanté dans un décor mélodique plutôt féerique quoique assez minimaliste.

Depuis Ulver a déjà publié un nouvel elpee en 2014, "Terrestrials". Jusqu’en 2011, Ulver était presque exclusivement une expérience studio. Ensuite, le band scandinave a commencé à se produire au sein de lieux prestigieux ; malheureusement, depuis ce mois d'avril, il semble que des ennuis de santé rencontrés par un des membres du groupe les aient obligés à mettre la pédale douce et à se concentrer sur leur travail en cercle fermé.

 

Ulver

Childhood’s end

Écrit par

Parmi les 16 artistes ou groupes (voir le tracklisting ci-dessous) sélectionnés pour alimenter cette compile, la moitié sont d’illustres inconnus. Mais le mérite en revient à Kristoffer Rygg, alias Garm, le chanteur d’Ulver, qui a eu la bonne idée exhumer ces titres issus de la scène psyché/garage des sixties. Et d’avoir proposé au combo norvégien d’en réaliser ses propres versions. Qui se sont déroulées en deux temps et en compagnie de deux drummers différents. La première en 2008 et la suivante en 2011. Des adaptations pour la plupart très réussies, même si elles n’atteignent pas toujours la quintessence des originales. De quoi vous inciter peut-être à aller creuser dans cet univers si riche et si méconnu de l’histoire de la musique rock et au sein duquel de nombreux artistes ou formations puisent leurs sources encore aujourd’hui.

A cet égard, si le psychédélisme vous branche, je vous invite à vous procurer d’urgence (NDR : à moins que ce ne soit déjà fait) les fantastiques compiles « Nuggets » ou encore « Pebbles ». 

N’empêche, ce « Childhood’s end » constitue un bel hommage à ce mouvement, et devrait ravir tous les mélomanes du style,

Tracklisting

Bracelets of Fingers (The Pretty Things)
Everybody’s Been Burned (Byrds)
The Trap (Bonniwell’s Music Machine)
In the Past (Chocolate Watchband)
Today (Jefferson Airplane)
Can You Travel in the Dark Alone (Gandalf)
I Had Too Much to Dream Last Night (Electric Prunes)
Street Song (13th Floor Elevators)
66-5-4-3-2-1 (Troggs)
Dark is the Bark (Left Banke)
Magic Hollow (Beau Brummels)
Soon There Will Be Thunder (Common People)
Velvet Sunsets (Music Emporium)
Lament of the Astral Cowboy (Curt Boettcher)
I Can See the Light (Les Fleur De Lys)
Where is Yesterday (United States Of America)