La première ébauche de Beguiling Junior

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Victor Olaiya

Victor Olaiya’s All Star International

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A l’âge de 77 ans, le trompettiste et chanteur Victor Olaiya joue encore tous les mois dans le club du ‘Stadium Hotel’, un établissement qu’il gère à Lagos, au Nigéria. Légende de la musique dans son pays, Victor a entamé sa carrière au cours des années 50 et a acquis une notoriété au début des années 60, grâce au boom de la musique highlife. Paru en 1970, dans ce pays de l’Afrique Occidentale, ce disque documente le nouveau groupe d’Olaiya, les All Star International. La musique hésite entre la langueur mélodique du highlife et un funk très furieux directement inspiré par James Brown. Il faut quelques écoutes avant de pouvoir s’habituer à l’agencement de ces douze morceaux. Enchâssés les uns dans les autres, ils dévoilent une solution sonore très particulière et originale. Les morceaux funk sont traversés de cuivres fantomatiques et balayés par les cris à la ‘James Brown’ de Victor. D’autres vocalistes ont également participé aux sessions d’enregistrement. Et notamment sur l’émouvant highlife de « Soro Jeje Fum Arogbo », que chante une interprète féminine non identifiée. Au rayon funk, les réussites les plus franches sont l’excellent « Magic Feet » et le diptyque « Let Yourself Go/There was a time », soutenu par cette étrange section de cuivres…