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Wooden Wand

Briarwood

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Franchement, comment un artiste aussi talentueux et affichant un tel vécu peut-il demeurer dans la zone crépusculaire de l’underground. James Jackson Toth, aka Wooden Wand, est peut-être fait de bois ; mais alors d’un bois noble et centenaire à partir duquel les guitares de Neil Young, Ben Chasny ou Jason Molina ont été fabriquées ! L’homme a, paraît-il, une quantité astronomique d’albums autoproduits derrière lui depuis 2000 ; et, à l’écoute de ce nouvel essai, difficile de ne pas croire la rumeur. Son nouvel album serait un recueil des ‘lettres d’amour’ de James Toth adressé à ses héros des temps modernes, mis en musique à l’aide des très mystérieux Gum Creek Killers et de quelques amis qui militent chez The Briarwood Virgins. Le tout enregistré en Alabama. Tout un programme ! En se servant, notamment de guitares tranchantes et sacrément bavardes, dont la pedal steel, d’orgue Hammond et probablement une bonne dose whisky, Wooden Wand nous sert de véritables pépites enrobées de country-folk psychédélique. Un peu dans le style de Songs:Ohia, il y a quelques années. Un opus qui ne recèle aucune faiblesse, même si j’accorderai une médaille à « Big Mouth USA » et « Motel Stationary », plages vraiment brillantes. A découvrir absolument !

 

Wooden Wand

Harem of the Sundrum & The Witness Figg

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Wooden Wand ou la preuve par 10 que la musique se suffit à elle-même. « Harem Of The Sundrum & The Witness Figg » distille, sans le moindre artifice technique, 10 morceaux d’un folk des plus minimalistes. Originellement sorti en 2005, ce recueil était jusqu’à présent uniquement disponible en import. Une honte ! Devendra Banhart, Ben Chasny et consorts ayant ouvert les portes de l’indie estampillé « New Weird America » à un plus large public, James Toth alias Wooden Wand (ici, sans ses Vanishing Voice) peut enfin faire son bonhomme de chemin. Ici, comme perdu au milieu de nulle part, le Knoxvillien nous entraîne dans un voyage spirituel (« Vengeance, pt.2 », « Spiritual Inmate », « Babylon The Great, pt.3 ») où le folk serait l’unique religion et seuls le son d’une guitare et l’éclat d’une voix éphémère seraient synonymes de délivrance et renaissance. Certes, si le monde était à l’image de cet essai, on s’y sentirait vachement seuls et paumés. « Harem Of The Sundrum & The Witness Figg » est donc à éviter les jours de déprime mais, dans de bonnes dispositions, s’avère être un véritable petit bonheur…