Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Wussy

Attica !

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De toute évidence, les têtes pensantes de Wussy n’ont pas tout misé sur l’artwork… Car, si c’était le cas, « Attica! », leur 5ème opus, n’aurait guère convaincu que leurs fans et une poignée de métalleux perspicaces. Fondé en 2001, ce band issu de Cincinnati, dans l’Ohio, est quand même responsable de 8 albums et d’un Ep, à ce jour. Lisa Walker et Chuck Cleaver se réservent la guitare et le chant. Ce sont aussi les leaders et membres fondateurs. Le line up est complété par le drummer Joe Klug et le bassiste/claviériste Mark Messerly. Sans oublier John Erhardt, préposé à la pedal steel. Et manifestement, les musicos possèdent des qualités largement au-dessus de la moyenne !

Les deux vocalistes alternent au micro. Et ce duo parvient à grappiller notre précieux temps d’écoute grâce à des compositions qui mêlent brillamment dissonances fuzzy et d’évidentes qualités mélodiques (« Attica ! »). Si la voix de Chuck Cleaver évoque un Michael Stipe redneck, celle de Lisa Walker suggère plutôt une Karen O du Midwest… Nourries à une forme de grunge épicée de noise et parfumée d’americana (cette pedal steel !), leurs compos font mouche à plus d’une reprise (« Beautiful », « Bug »). Des compos empreintes de mélancolie dont l’esprit ‘Working Class Heroes’ est proche de celui de The Hold Steady. De quoi achever mes éventuelles dernières réticences. Et vraiment pas grave si l’artwork ne rend pas hommage à la finesse de leur œuvre… Une formation dont la musique navigue à quelques encablures de Yo La Tengo.

 

Wussy

Buckeye

Écrit par

« Buckeye » constitue le premier LP de Wussy à dépasser la frontière américaine. Pourtant, le quatuor de Cincinnati bourlingue depuis plus de sept ans sur la scène musicale ; et sa discographie ne compte pas moins de quatre albums, publiés entre 2005 et 2012. Pour se faire connaître de l’autre côté de l’Atlantique, les quatre musiciens ont décidé de compiler ce qu’ils considèrent comme le meilleur de « Funeral Dress » (2005), « Left For Dead » (2007), « Wussy » (2009) et « Strawberry » (2011). Le melting pot des quatre œuvres débouche sur un « Buckeye » qui résonne un peu comme si la formation avait été enfermée dans un garage pendant 20 ans, forcée à écouter à longueur de journée du Sonic Youth, R.E.M., The Vaselines et Yo La Tengo circa nineties.

Pas une mauvaise sélection discographique en soi. Mais lorsque Lisa Walker, Chuck Cleaver et leurs deux acolytes s’enferment en studio et s’emparent de leurs instruments, tous les morceaux qui s’échappent des amplis semblent empruntés à l’une ou l’autre de leurs sources d’inspiration. Robert Christgau, l’un des pionniers de la critique musicale, les qualifie de ‘meilleur groupe rock américain’. Le bonhomme n’a manifestement pas dû écouter beaucoup de disques au long de sa carrière. « Buckeye » est un disque rock terriblement standardisé et bien trop uniforme, alors qu’il compile quatre œuvres différentes. Sur 17 morceaux (!), seuls « Little Miami », « Muscle Car » et « Soak It Up » retiennent vraiment l’attention. Un comble que ces trois titres soient refourgués en fin de parcours. Direction fond de placard.