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Yew

The Fall

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Une nouvelle formation liégeoise vient donc de rejoindre la scène pop/rock locale, alors que la cité ardente concentre déjà l’essentiel de la wallonne. Pour tenter de se démarquer, YEW a décidé de frapper un grand coup en invitant Arno, monument national, à participer aux sessions d’enregistrement de leur second opus. Résultat ? Le septuor (?!) y propose un rock assez classique qui lorgne tour à tour vers les Arctic Monkeys (« Steam and Soul »), Syd Matters (« Fall Asleep ») ou The Decemberists (« Between Up and Down »). Signe caractéristique ? La voix plutôt singulière du nouveau chanteur, Jérôme Magnée. L’elpee accuse quelques petites faiblesses, à l’instar du pompier « 15/16 » pourtant boosté au violon et de l’énervant « Across ». A contrario, empreint de délicatesse, le titre maître passe parfaitement la rampe. Tout comme le plus enlevé « M-Loud ». On attribuera même une mention ‘Très Bien’ aux orchestrations impliquant mandoline, bouzouki et autres trompettes ! Les parties instrumentales de « Down By You » et « Morning Days » s’avèrent d’ailleurs particulièrement réussies. Moins world et surtout moins celtique qu’auparavant, le rock de Yew devrait ravir les fans des références susvisées… Pas facile de trouver une chute pour ‘The Fall’ mais on peut compter sur Yew pour la dénicher !

Le 29 mars prochain au Bel’Zik Festival à Herve.

 

Yew

Between up and down (single)

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Le nouvel album de Yew devait sortir au printemps, il paraîtra finalement en automne. En attendant la formation nous propose un single. Intitulé « Between up and down », il a reçu le concours d’Arno, et a été enregistré au Studio 5 à Liège et à l'ICP de Bruxelles. Le groupe a été récemment rejoint par Jérôme Magnée, nouveau chanteur du groupe, et également membre fondateur et guitariste/chanteur de Dan San. Faudra donc s’attendre à davantage de vocaux sur les compos du band. Arno y pose la sienne lors d’un duo que Jérôme chante un peu à la manière d’Axl Rose (NDR : ce timbre). En outre, si la structure est demeurée folk rock, la guitare s’autorise, lors de ce morceau, une envolée floydienne. On devrait en savoir plus lors de la sortie du long playing…

 

Yew

White Swan on Black Water

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Issu de la région liégeoise, Yew est né en décembre 2003. Un quintet entièrement masculin dont la réputation a grandi très vite, grâce à une série de représentations assez déjantées. Comptabilisant déjà plus de 150 concerts en cinq années d’existence, Yew nous propose son second album, en l’espace de trois années. « The Circle is Now Complete » fait suite au très instrumental « White Swan On Black Water ». Alors que leur premier elpee se voulait quelque peu ‘explorateur’, partant dans tous les sens, tant vers les musiques traditionnelles que vers le rock, le tout sous influence celtique, ce second ouvrage se veut plus accessible. Il reçoit en héritage du précédent cette ligne légèrement rock, mais toujours très animée de rythmes écossais ou nord-irlandais. 

Après deux ans donc de tournées et de représentations diverses, nos cinq musiciens, Damien Chierici au violon, Gregory Dessart à la batterie, Jean-Paul Kasprzyk au chant et à la guitare, Philippe Lecrinier au chant, à la basse et aux claviers et Julien Mouyart à la guitare, reprennent le chemin des studios pour nous concocter onze nouveaux titres. En six mois, l’affaire est dans le sac. Trois pour composer et trois pour enregistrer seront suffisants. Soucieux de garder leur image de rockeurs celtiques, mais souhaitant conquérir un public plus large, Yew se décide à ajouter, à leurs compos, quelques paroles éparses. Ce n’est donc plus un disque vraiment instrumental ; quoique la majorité des morceaux soit des histoires… ‘sans paroles’. Histoires d’amour vaguement inspirées d’une certaine Ophélie shakespearienne. Probablement l’Ophélie d’un des cinq, l’album étant dédicacé à … Delphine !

Afin d’accentuer l’orientation traditionnelle à leur expression sonore, le combo a quémandé de l’aide à quelques pointures telles Philippe Corthouts à la steel guitare, Johan Dupont aux cuivres, Jean-François Hustin à l’orgue et Quentin Halloy aux percussions. Malgré quelques efforts pour tenter de se positionner un tantinet vers une approche plus pop/rock, le résultat reste toutefois très très folk. Une relative déception donc…

Mais c’est sur scène que Yew est à voir, entendre et apprécier. Et là, il redevient ce qu’il était à l’aube de sa carrière, un véritable OVNI sur la scène musicale wallonne.