Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Zaccharia

Divorce

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Les groupes belges francophones auxquels les radios nous avaient habitués jusqu’ici officiaient, pour la grande majorité, dans une catégorie pop-rock d’une qualité quasi-irréprochable mais plutôt standard. Pour leur première sortie officielle, les petits Bruxellois de Zaccharia, eux, ont décidé de prendre plus de risques. Après avoir tâté du métal et du hardcore durant ses premières années d’existence, le quartet semble avoir trouvé ses marques dans un style emocore radiophonique des plus jouissifs. Condensé de 7 compositions bouillonnantes, « Divorce » démontre que la scène belge francophone ne se limite désormais plus uniquement aux arrangements gentillets des Girls in Hawaii ou aux pulsations electro de Sold-Out. A faire pâlir de jalousie la troupe de rockbands clonés made in USA, les assemblages eurythmiques de « Chrysalis », « Clara » ou de « Liquor » évoquent tour à tour les univers hétérogènes de AFI, Hoobastank et Foo Fighters. On leur reprochera toutefois l’étrange similarité instrumentale entre la ballade « For What It’s Worth » et le « Tourist » d’Athlete. Hormis cette fausse note, on ne peut que souhaiter à Zaccharia un « Divorce » propice au plus brillant des avenirs. Yes, Belgium rocks !