La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Stereolab

Waltham Holy Cross

Écrit par - -

Les duos sont dans l’air du temps. D’autant plus que la plupart du temps, ils ont fait leurs preuves. Pensez aux White Stripes, The Kills ou encore à The Dresden Dolls. Keiki réunit donc la chanteuse Dominique Van Cappelen et le guitariste Raphael Rastelli. Et « Waltham Holy Cross » constitue leur deuxième opus.

La musique de Keiki est minimaliste et rudimentaire. Le couple la taxe même de Satanic Pop. Evidemment, lorsqu’on milite chez un label répondant au nom de Cheap Satanism, l’explication tient mieux la route. Compagnon d’écurie, Joy As a Toy, pratique d’ailleurs du Vampire rock. Les contrats sont peut-être signés à l’aide de leur propre sang… Maintenant, question : à quoi peut bien ressembler de la satanic pop ? Le timbre vocal de Dominique libère une fameuse dose d’énergie, rappelant tantôt PJ Harvey ou Kim Gordon. Les accords de guitare sont tranchants. Les mélodies efficaces. Ajoutez-y une boîte à rythmes, et le tour est joué. Jusqu’ici rien qui puisse susciter l’épouvante. Et « Waltham Holy Cross » aligne 17 morceaux vite fait bien fait. Mais au bout de plusieurs écoutes, on décèle, sur certaines compos, des sonorités étranges, énigmatiques. Un peu comme dans les thrillers. Et « (A Girl Called) Healed » en est certainement la plus belle illustration. En outre, le climat au sein duquel baigne ces morceaux est troublant, malsain, étouffant, sudorifique… Sans quoi, hormis le paisible « Tiny White Flower » et l’excellent « Vital », le reste est sculpté dans le punk-noise. Avec plus ou moins de réussite. Selon. Le couple bruxellois aurait peut-être dû opérer une sélection plus drastique des plages de ce « Waltham Holy Cross », l’elpee aurait alors gagné en efficacité…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Keiki
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Cheap Satanism
  • Date: 2009-10-19
  • Rating: 3
Lu 1453 fois
Plus dans cette catégorie : « Heretofore (Ep) Böses Blut »