Faut-il encore présenter Cheikh Lô ? Grand musicien sénégalais d’Afro-beat et reggae. Paru en 1996, son premier album, « Ne La Thiass », avait bénéficié de la production de Youssou N’Dour. Près de quinze années plus tard, Cheikh Lô nous propose son quatrième opus ; et il s’intitule « Jamm ».
« Jamm » est un album de mixité. Cheikh Lô joue avec les idiomes ; on passe du français à l’espagnol pour terminer par des langues plus afro telles que le wolof et le mandingue. Mais aussi, les styles : reggae, mbalax ou encore pop cubaine ou congolaise.
« Conia » ouvre elpee. Il est saccadé et donne le tempo au reste du disque. Lô reprend « Il n’est jamais trop tard » du groupe guinéen Bembeya Jazz. Deux titres plus tard, il se fend d’une émouvante chanson rendant hommage à Thomas Sankara (« Sankara »), président du Burkina Faso assassiné en 1987.
Pour les initiés, il s’agira d’un album de consécration. Pour les novices comme moi, malheureusement, ils ne s’y retrouveront pas.

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