La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
DEADLETTER

The Unwinding Hours

Écrit par - -

Après l’annonce de la fin du groupe Aereogramme en 2007, Craig B. a repris la composition sans attentes particulières, jusqu’à ce que son coéquipier d’alors, Iain Cook, le rejoigne dans l’écriture oisive de quelques titres sans prétention. Tout en douceur, donc, le duo s’est retrouvé à la tête d’une dizaine de titres et les ont partagés sur MySpace avant de se donner un nouveau nom, sans objectif commercial défini.

Enregistré chez Paul Savage, qui a ‘pris les baguettes’ au sens propre, le disque débute lui aussi graduellement par « Knut », introduction qui pourrait très bien constituer la conclusion de l'album ; basse et accord quasi continus, une montée toute en percussions. Passé ce début épique, l’elpee s’engage dans du british rock pop. Craig B. ne peut vraisemblablement pas cacher la ressemblance de sa voix avec celle d’un autre chanteur originaire de Glasgow : Francis Healy, de Travis. Les influences métal de l’ancienne formation sont perceptibles dans la production de l’album, même si celui-ci recèle cordes et piano sur la plupart des pistes. La plage suivante, « Little One » (tout comme « There are worse Things than being alone », « Solstice » et « Traces »), retombe dans le folk anglais de cette dernière décennie, une simplicité à la Tom McRae. Les rares longueurs noisy rappellent un sage My Bloody Valentine (« Peaceful Liquid Shell ») voire Archive ; les mélodies esseulées et mystérieuses Sigur Rós (« Child », « Traces »).

Les relations humaines constituent le noyau poétique du fruit de leur vécu et de leur travail, mais s’assimilent un peu trop à une potentielle BO de Grey’s Anatomy : le pouvoir nostalgique du présent. L’absence de deadline ou de pression quelconque se réverbère dans leur musique : ils ne sont en effet pas pressés. Les diverses textures et humeurs offrent un tout homogène, joliment orchestré, sensiblement et accessiblement pop.

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Unwinding Hours
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Chemikal Underground / Pias
  • Date: 2010-02-15
  • Rating: 3
Lu 1824 fois