On pourrait traduire Fastlane Candies par ‘sucres rapides’. Sucré est exactement le qualificatif qui convient pour décrire le style musical proposé par la dernière révélation pop de la scène belge.
Le projet doit son origine à un duo composé d’El Niño (Alexis), au chant et à la guitare acoustique, et de Krispy Velours (Laurent), aux guitares et synthés. Sandy C, qui vient s’immiscer au milieu des deux garçons au fil des soirées et des concerts, lui apportant un grain de folie typiquement féminin devient rapidement le troisième mousquetaire.
Epaulé par Xavier Guinotte, actif comme bassiste au sein de My Little Cheap Dictaphone, outre son job de producteur, le trio réalise une première démo encourageante de 4 titres début 2009. L’accueil côté presse est plus que correct et le collectif liégeois JauneOrange intègre vite fait le combo à son écurie. Fin 2010, six nouveaux morceaux sont jugés aptes à passer à nouveau par la case ‘studio’. Le trio se mue alors pour l’occasion en quintet, Franz prenant place derrière les caisses et Nay Squid s’occupant, lui, des synthés.
C’est cette fois Raphaël Wynants qui, toujours en compagnie de Xavier, les met en boîte au Studio 5 de Liège.
Emmené par le single « Wound me », choisi par Pure FM en tant que fresh de la semaine, Fastlane Candies nous sert un excellent petit paquet de bonbons. Malheureusement, après avoir dégusté le premier, il n’y en a déjà plus que 5 dans le sachet. J’en reprendrai bien quelques-uns car ils sont vraiment acidulés à souhait. Un petit régal ! Un petit goût d’Architecture in Helsinki par-ci, une saveur Belle & Sebastian par-là.
Grâce à ce premier Ep, le groupe se lance plein pot sur le grand huit de la foire pop moderne ! A consommer à volonté. Et n’ayez pas peur pour votre ligne, ces sucreries vous forceront à remuer du popotin. Dansez, éliminez !

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