Après avoir publié deux albums, le premier en 2008 et le suivant en 2009, Richard Walters nous propose donc son troisième, « Pacing ». Et dans sa musique, on peut immédiatement identifier les sonorités si particulières aux Anglais. A travers ses chansons on peut reconnaître des sonorités similaires à Keane ; mais aussi parfois des traces de pop-électro à la MGMT. Malheureusement, « Pacing » n’offre pas une grande originalité dans ses mélodies, donnant parfois l’impression de déjà entendu.
Bien sûr Richard injecte beaucoup de sensibilité dans ses chansons. Raison pour laquelle, elles s’apprécient. Mais elles laissent un goût de trop peu, comme si l’artiste n’osait pas prendre le moindre risque…