Originaire de Detroit, dans le Michigan, Brendan vit aujourd'hui en Californie. Il vient donc de commettre son deuxième elpee (NDR : son premier, " One Mississipi " remonte déjà à 1996). Un disque sur lequel il a fait à peu près tout : l'écriture des chansons aux lyrics semi autobiographiques, le chant, l'instrumentation et une grosse partie de la production, cinq fragments ayant bénéficié du concours de Jason Faulkner. Si Brendan a été incontestablement marqué par les sixties, et en particulier par les Beatles, les Kinks et les Beach Boys, son style me rappelle tantôt Matthew Sweet, Fountains of Wayne, les Rentals (NDR : surtout lorsqu'il a recours au moog !), Alex Chilton ou encore les Cars. A cause de cette innocence lyrique rafraîchissante qu'il injecte dans ses mélodies pop. Des mélodies pop très souvent contagieuses, qu'il enrobe parfois d'arrangements sophistiqués voire chiadés.
Tout au long de " Lapalco ", Brendan passe de l'agressif à l'intimiste, de l'énergique au mélancolique, du visionnaire au ténébreux, du grinçant à l'allègre, et bien sûr de l'acoustique à l'électrique, avec une facilité déconcertante. Avec pour résultat 12 petites perles (NDR : 13 si on compte le morceau caché, qui n'est autre qu'une version acoustique de " Metarie "), parmi lesquelles il serait difficile d'en extraire une plus lustrée. Une d'ente elle brille cependant d'un éclat différent : " Pleasure seeker ". Une plage dont la structure complexe et subtile aurait pu naître d'une rencontre hypothétique entre Blue Oyster Cult et les Blue Aeroplanes. Excellent !

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