J'ignore où la presse spécialisée ( ?!?!?) a pu comptabiliser cinq albums au crédit de ce tout jeune groupe de Brighton (NDR : le plus âgé doit aujourd'hui avoir 21 ans !) ; car ce " Holes in the wall " constitue son premier opus. A ce jour, la formation a donc commis trois doubles singles, deux singles et un elpee. Point. Drivé par les frères White (Tom, le drummer responsable de la composition de la plupart des chansons et Alex, le guitariste/chanteur), The Electric Soft Parade a bénéficié de la collaboration de Chris Hughes et de Mark Frith (Gay Dad, Tom Mc Ray), à la coproduction de cet opus. Un disque dont les chansons trempent dans la britpop. Et le plus souvent dans l'esprit des Boo Radleys ou d'Ash. Douze fragments qui oscillent du plus pétillant, juvénile, électrique, au plus tendre, mélancolique. Le tout subrepticement teinté d'un léger voile de psychédélisme. Le seul hic, c'est que parfois on a l'impression que les mélodies sont calquées dans le même moule. Il y a bien quelques exceptions. Et en particulier le fulgurant " Start again ", célébrant une hypothétique rencontre entre Air et Weezer, le récréatif " Empty at the end " (Supergrass ?), l'énergique " There's a silent ", sorte de Blur ayant opté pur un tempo new wave, le vindicatif, rageur, " Why do you try so hard to hate me " et le final 'lennonesque' " Red balloon for me ". Sans quoi, ce morceau de plastique devrait plaire à celles et ceux qui attendent impatiemment le retour de Marion, Mansun, Geneva et consorts…

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