Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Field songs

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William Elliott est né dans une ferme. Et il s’éteindra probablement un jour, dans une ferme. Quelque part au sein de son Iowa natal… En fait, cet ancien punk s’est retiré, il y a quelques années déjà, à la campagne. Et régulièrement, il se rappelle à notre bon souvenir en publiant l’un ou l’autre disque. Souvent assez courts. A l’instar de « Field Songs », son huitième elpee, partagé en 8 morceaux pour 35 minutes. Et, tout comme sa destinée fantasmée, son blues-folk primaire est solide, sincère mais prévisible... De sa voix puissante, éraillée, dont les inflexions rappellent Eddie Vedder et l’intensité Tom Waits, ce troubadour nous balance des brûlots engagés, tout en dépeignant de magnifiques paysages proches du Mississipi, où il a d’ailleurs vécu, en s’accompagnant à la guitare ou au banjo, et parfois en intégrant quelques accords de rythmique…

Pas toujours facile de distinguer une compo d’une autre ; et pourtant, ce punk/roots séduit, car il est tellement authentique. Et « Field Songs ne déroge pas aux règles imposées par la maison Whitmore. Pas étonnant d’apprendre que notre ‘gentleman farmer’ se produit parfois  en compagnie des punks d’Against Me… simplement armé d’un banjo !

 

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