Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

logo_musiczine

Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gary Numan
garbage_olt_rivierenhof_1...

18

Écrit par - -

"Play", le dernier album de Moby s'est donc vendu à plus de 10 millions d'exemplaires, à travers le monde. Une fameuse performance pour ce New-yorkais d'adoption qui privilégie le travail sur le statut de star, auquel il pourrait prétendre. Surtout depuis que des grosses pointures lui refilent des compositions à remixer. Mais du vedettariat, Richard Melville n'en a rien à cirer. Il préfère bosser devant son ordinateur. Il est même devenu son ami intime, mais ne le répétez à personne. Bref, vu la mentalité de l'artiste, on devait s'attendre à un nouvel album de toute bonne facture. Surtout après avoir écouté le single " We are all made of stars ", dont la mélodie irrésistible évoque immédiatement Brian Eno (NDR : pensez à " Nerve net ", commis en 92). Malheureusement, on est loin du compte. Il y a bien les intimistes et minimalistes " Great escape " (Eyeless in Gaza ?) et " Sleep alone ". Le titre maître et " Fireworks. Deux instrumentaux romantiques et visionnaires qui pourraient servir de bande sonore de film. Le rythm'n blues " Another woman ", dont le groove viscéral est alimenté par une basse hypnotique (MC900Ft Jesus ?). Le psyché frémissant " Signs of love " (Kurt Ralske ?). " Extreme ways " au refrain contagieux. Et enfin, " Sleep alone ", hanté par le spectre de Ian Curtis, nonobstant une forme davantage éthérée. Mais le reste m'a laissé sur ma faim. Que ce soit " At least we tried ", pâle pastiche du Neil Young le plus 'harvestien', le trop intimiste (NDR : enfin, tout dépend du sens accordé au terme intimiste !) "Harbour", pourtant caractérisé par un duo échangé entre Moby et Sinead O' Connor, ou encore " Street of Philadelphia ", à mon humble avis un peu trop pompé chez Springsteen. Pire encore, six fragments s'égarent dans la soul/gospel. Et c'est sans doute ici que Moby s'est planté. Car ces vocalises ne remplaceront jamais les bonnes vielles voix blues trempées dans le Mississipi (NDR : qui a dit le whiskey ?), qui prévalaient sur " Play ".

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Moby
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: ()
  • Date: 2002-12-31
  • Rating: 0
Lu 1037 fois
Plus dans cette catégorie : « Ambient Footprints on the ceiling »