" Highlights in slow motion " constitue le premier album de Richard J. Parfitt, mieux connu pour avoir drivé, pendant quelques années 60 ft Dolls, une formation dont on n'avait plus eu de nouvelles depuis 1998. Faut croire que depuis, elle a splitté. Bref, venons-en à ce " Highlights in slow motion ". Un disque au cours duquel Richard passe du country rock au punk rock, en transitant par le psychédélisme, avec une facilité déconcertante. Seul dénominateur commun à cette œuvre, la voix de ce chanteur/compositeur/guitariste/pianiste. Elle possède un timbre tour à tour soul, âpre, velouté, falsetto, tendre ou fragile rappelant tantôt Bruce Springsteen, tantôt Van Morrison, lorsqu'il ne se conjugue pas aux harmonies 'byrdsiennes' (" Downtown "). Une voix qui confesse des lyrics intimes, douloureux, mélancoliques, à travers des chansons d'amour visionnaires, mais également des textes qui se penchent sur les questions de la sexualité et de la drogue. Et si la guitare acoustique est quasi omniprésente, Richard n'hésite pas à y inclure des cuivres (" What we talk about "), un violoncelle (" Summergliding ", " Morning star "), un harmonica (" Stone honey ") ou encore de l'électricité slide, reverb, incisive et même 'crazyhorsienne' (" Let love in "). Une bonne surprise !

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