Gorillaz a tout pour plaire : un visuel ‘cool’ décalé, soigné mais surtout calibré, une petite histoire pleine de mystère et une belle brochette de guests ( parmi lesquels on retrouve quand même le chanteur de Blur, Damon Albarn et le rapper Del the Funky Homosapien) qui crédibilise le tout. Je ne m'amuserai pas à décortiquer chaque titre de cet album. Sachez seulement que potentiellement n’on est pas prêt de ne plus entendre parler de Gorillaz. Jamais franchement désagréable, ce premier album éponyme ratisse large : hip hop à la Beastie Boys, fausse lo-fi, bidouillages et scratches maîtrisés. Bien dans l'air du métissage et du mariage des genres improbables ou tout au moins anachroniques, je demande à voir ce qui restera de cette hype une fois le soufflet retombé. Car tout me laisse à penser que c'en est une. Et je me méfie toujours un peu des hypes. Le rendez-vous est donc pris pour le deuxième album…

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