L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

DEADLETTER
Suede 12-03-26

Driving rain

Écrit par - -
Paulo a la pêche. Mieux encore, s'il avait eu la bonne idée de mieux sélectionner son tracklist, ce disque aurait pu revendiquer une place parmi les ‘musts’ de l'année. Seulement, Paulo est très généreux dans l'effort. Et parfois il pense aussi aux parents et aux grands-parents (NDR : qui a dit arrière-grands-parents ?) En fait, sur les seize titres qui s'étalent en un peu plus d'une heure dix, il pousse parfois encore la chansonnette, comme à sa plus mauvaise époque des Wings. Cependant, je ne m'attarderai pas trop sur les faiblesses de ce morceau de plastique, mais plutôt sur ses moments forts. Première constatation, les musiciens de son nouveau groupe sont américains. Et bigrement efficaces. En outre, les sessions d'enregistrement ont été réalisées à LA., sous la houlette de David Kahne. Et cet environnement a influencé la musique de l'ex-Beatles. Tout d'abord sur les très électriques, mais dans l'esprit de la west coast, " Lonely road " et " Your way ", le second succombant même aux charmes de la steel guitar. " Back in the sunshine again " lorgne même vers la new wave américaine de Tom Petty & The Heartbreakers. Beaucoup plus orientaliste, nonobstant le recours à la technologie moderne, "Riding into Jaipur" évoque inévitablement l'album "Revolver"; et surtout les interventions que Ravi Shankar avait dispensées à l'époque sur son sitar. McCartney s'est bien évidemment réservé deux hits potentiels. Le titre maître, tout d'abord. Et puis un morceau caché, joué en live, " Freedom ". Deux chansons qu'on siffloterait facilement sous la douche… Si le presque instrumental " Heather " laisse planer l'ombre du double blanc, la meilleure composition du disque s'intitule " Rinse the raindrops ". Un morceau de plus de dix minutes particulièrement fouillé, soigné, caractérisé par de nombreux changements de rythme, qu'on pourrait situer à la croisée des chemins d' " I want you " de l'elpee " Abbey road " et du " Do it again " du Steely Dan. Et encore, au fil des écoutes, ce morceau de prog dans sa vision la plus pop du terme, révèle de nouvelles surprises. Je vous laisse d'ailleurs le soin de les découvrir… Etonnant !
 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Paul McCartney
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: EMI
  • Date: 2001-12-31
  • Rating: 0
Lu 646 fois
Plus dans cette catégorie : « The nightly disease Le tour de M »